Les
deux représentants français au Comité de Programme du 7ème PCRD à Bruxelles
("priority 8" du PCRD), Patrick Navatte et Philippe de la
Saussay, ont fait savoir au Groupe Thématique National, chargé d'accompagner
les réponses françaises à cette priority 8, que les équipes qui
envisagent de répondre ont tout intérêt (évidemment, en respectant par ailleurs
la condition de recherche d'au moins trois partenaires étrangers) à
s'appuyer au maximum sur un regroupement des forces de recherche des
labos français, car il n'y aura sans doute pas plus de deux projets
acceptés par "topic" /i.e. sous-domaine de l'appel
d'offres/. En outre, la hauteur de la contribution financière française
jouera un rôle dans la proportion de projets français retenus.
Selon
nos représentants, il faut envisager des réponses s'appuyant sur des effectifs
tournant autour de 50 chercheurs.
Le
GTN recommande, non pas de chercher à s'allier à tout prix avec d'autres
français qui feraient la même chose que soi (donc des concurrents éventuels,
avec lesquels on pourrait avoir du mal à s'entendre), mais à trouver sur le
terrain de recherche visé, des partenaires français qui soient des
complémentaires.
Le
GTN estime que le coût d'investissement dans la réponse à l'appel d'offres est
important et qu'y aller seul, c'est du gâchis.
Autre
solution recommandée aux français: chercher à se faire "adopter" par
un consortium piloté par un autre pays.
Informations
complémentaires: patrick.navatte@cnrs-dir.fr;
philippe.delasaussay@recherche.gouv.fr; collain@dr1.cnrs.fr