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Le Petit Bulletin d’information N° 38

Association Internationale
des
Sociologues de Langue Française
1.
Appel à collaboration
Une
équipe de
Projet
Formation dans le domaine de la lutte contre la
fraude
Le Règlement du
Parlement européen et du Conseil européen, relatif à l’assistance
administrative mutuelle afin de protéger les intérêts financiers de la
communauté contre la fraude et toute autre activité illégale (COM 509/2004)
prévoit que : « La lutte contre la fraude est à la fois une priorité
et un défi commun pour les Etats membres et
L’objectif principal du projet est la conception et la mise en place de quelques modules de formation dans
le domaine de la prévention de la corruption en Bulgarie, à l’attention :
- des étudiants réguliers dans le programme Master du
Département Sciences PO (en français) à
- des cadres de l’administration de l’Etat bulgare, suivant
une formation dans le programme “Prévention de la corruption” (en français) à
l’Institut d’administration publique et intégration européenne à Sofia ;
- des ressortissants des pays
communautaires, désireux d’investir en Bulgarie, suivant une formation dans le
cadre d’un atelier de 3-5 jours ;
Démarche à suivre pour la
réalisation – Le projet
sera accompli principalement par voie de sélection et d’insertion dans les
programmes de formation des résultats obtenus dans le domaine de la théorie de
la corruption, de la recherche empirique sur le climat de corruption en
Bulgarie, de la politique anti-fraude des institutions de l’Etat bulgare et la
législation actuelle qui la règle, des mesures pénales et administratives, de
l’expérience étrangère, des directives communautaires dans le domaine, etc.
Comme sources d’information pour la préparation des cours seront utilisées les
études théoriques sur le problème, aussi bien que les analyses des sondages
récents de l’opinion publique. Les présentations seront adaptées aux besoins
concrets des différents groupes d’apprenants.
Résultats attendus suite à la formation :
-
Les étudiants
de
-
les cadres de l’administration bulgare pourront améliorer
leurs connaissance de base (en français) sur la corruption comme phénomène
social ; sur le climat corrupteur en Bulgarie et les mesures établies pour
combattre ce type de violations ; sur la
responsabilité juridique (pénale, administrative etc.) selon la législation bulgare opposable
aux actions corruptrices ; sur les directives anti-fraudes des institutions de
l’EU ; sur l’expérience des autres pays communautaires dans le domaine ; sur
les sanctions pénales et administratives, établies en UE pour affronter la
fraude etc.;
-
les
ressortissants étrangers désireux d’investir en Bulgarie obtiendront des informations sur le milieu de
corruption existant ; sur les mesures anti-fraude, prises par les institutions
de l’Etat bulgare ; sur la responsabilité pénale et administrative en cas
d’abus de corruption ; sur les analyses comparées des systèmes juridiques
dans le domaine de la lutte anti-fraude ; sur les indices de tentations d’être
impliqués dans des schémas de corruption ; sur certains conseils pratiques pour
la réaction en "situation corruptrice" éventuelle etc.
1) Modalités
de coopération sur le projet et champs de leur application :
- L’exécution du module ouvrira
pour la première fois la voie vers la construction de capacités d’instruire (en
français) et d’intégrer le sujet de corruption dans la politique de recherche
et de formation du Département Sciences Politiques de
- Après l’élaboration d’un atelier sur le sujet :
"Particularités du milieu de la corruption en Bulgarie et mesures pour
combattre la fraude", destiné aux ressortissants étrangers, le projet
prévoit l’organisation de 2-3 cours expérimentaux avec l’assistance de
l’Institut. L’efficacité de la formation sera évaluée par le biais de tests et
d’enquêtes. Après l’approbation, le module sera présenté aux concours pour les
subversions, allouées par le programme Hercule de l’OLAF (institution de l’UE).
La pratique proposée est unique en son genre et jusqu’à maintenant n’est pas
appliquée en Bulgarie, bien qu’elle soit recommandée et exhortée par la
politique de l’UE dans le domaine.
2) Résultats attendus du projet :
- la conception et la mise en place d’un module indépendant en
français intitulé :"Politique anti-fraude", destiné aux
étudiants du 3ème cycle "Master" du programme Sciences
politiques à
-
la conception
et la mise en place avec l’assistance de l’Institut d’administration publique
et d’intégration européenne d’un module de courte durée (3-5 jours) en
français, intitulé : "Politique anti-fraude" destiné aux cadres
de l’Etat bulgare ;
-
la conception
et la mise en place d’un module de courte durée (3-5 jours) en français,
destiné aux ressortissants étrangers, désireux d’investir en Bulgarie ou ayant
l’occasion
de contacter des institutions et
des citoyens bulgares. L’objectif de l’éducation
est de leur faire connaître le climat de corruption et la politique anti-fraude
de l’Etat bulgare. Le cours sera présenté aux concours pour les subventions,
allouées par le programme Hercule de l’OLAF (Institution de l’U.E.).
-
mise à disposition de lecteurs pour les besoins du module,
organisé à l’initiative des autres pays communautaires. L’objectif de cette
formation serait de sensibiliser les apprenants étrangers aux problèmes du
climat de corruption en Bulgarie et aux mesures anti-fraudes, adoptées par les
institutions bulgares. De même, le module pourrait être proposé aux
établissements académiques des autres pays balkaniques, candidats pour
l’adhésion à l’U.E.
3) Avantages de la coopération et la composition
des équipes :
Dans une perspective à long terme, le projet est orienté
vers la création de potentiel de recherche et de formation dans le domaine de
la lutte anti-fraude au niveau académique, aussi bien pour les besoins
pratiques des cadres de l’état bulgare que pour les ressortissants des autres
pays communautaires.
4) Avantages du côté bulgare,
suite à la coopération :
Les cours destinés aux différents groupes d’apprenants
seront élaborés en français. Pour les étudiants de
Durée du projet et répartition du
temps :
5) Identification des besoins :
Littérature de base, liée à la recherche:
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2. http://europa.eu.int/comm/anti_fraud/programmes/training2005/fr.html
3. http://europa.eu.int/comm/dgs/olaf/mission/mission/index_fr.html
4. http://europa.eu.int/comm/dgs/olaf/mission/proposition/fr.pdf
6) Description de l’équipe de
recherche et les autres participants :
-
Prof. Roumen Stefanov Ph.D., Nouvelle Université Bulgare, Sofia
Courriel :
<rumen_stefanov_99@yahoo.com>
(pour de plus amples informations)
-
Ass. Prof. Katya Hristiva, Nouvelle Université Bulgare, Sofia
-
Prof. Milena Benovska, Nouvelle Université
Bulgare, Sofia
-
L’Institut d’administration publique et d’intégration européenne, Sofia
7) Préparation pour la mise en
oeuvre du projet :
Vous
trouverez des informations sur le programme Rila sur le site
Voir aussi le site d’Egide : www.egide.asso.fr
ËËË
2.
Appels à communication
2.1

Flexicurité en France
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Colloque
interdisciplinaire
Economie, sociologie, droit
Université de
Marne
Co-organisé par le Centre d’Etudes de l’Emploi, le Centre
Pierre Naville (U. Evry),
le Centre d’Etude des Politiques Economiques (U. Evry), l’Erudite (U. Créteil),
le Gains (U.
du Maine), et Organisation et Efficacité de
Concilier sécurité et flexibilité
Quels concepts pour quels acteurs ?
Le rôle des institutions
Observer l’instabilité des
emplois et des parcours professionnels
Approches qualitatives et quantitatives
Tirer des
enseignements des expériences étrangères
Approches comparatives et
monographiques
Evaluer
les effets des réformes
Simulations, expérimentations et
propositions
Projet de communication
en anglais ou en français (résumé une à deux pages)
avant le 30 septembre
2006
evelyne.fabre@socio.univ-evry.fr
Réponse du comité
d’organisation avant le 13 octobre 2006
Texte intégral pour le 30 octobre 2006
www.univ-evry.fr/flexicurite-en-france (mise en ligne prévue : 15 septembre)
Comité
d’organisation
Michèle Bonnechère Etat et concurrence, Université d’Evry
Sylvie Célerier CPN,
Université d’Evry
Didier
Demazière Printemps,
Université de Versailles-Saint Quentin
Richard
Duhautois Centre
d’Etudes de l’Emploi
François
Legendre ERUDITE,
Université de Créteil
Marie-Thérèse
Letablier Centre
d’Etudes de l’Emploi
Yannick L'Horty
EPEE,
Université d’Evry et CEE
Dominique Méda Centre d’Etudes de
l’Emploi
Frederik Mispelbom Beyer CPN, Université d’Evry
Eva
Moreno-Galbis GAINS,
Université du Maine
Dominique Redor
OEP, Université
de Marne
Evelyne
Serverin IRERP,
Université de Nanterre Paris X

ËËË
2.2
Colloque
international
Jeunes, dynamiques
identitaires et frontières culturelles
16-17
février 2007 à Hammamet
(Tunisie)
organisé par le réseau tunisien de l’AISLF)
et le CR 28 Sociologie de la jeunesse de l’AISLF
Les
dynamiques identitaires en tant que double rapport à soi-même et aux autres
sont plus que jamais au cœur des sciences humaines. Ces dynamiques impliquent
la capacité à jouer des frontières, à les franchir, voire à les manipuler,
comme des charnières en construction permanente. Ce travail de construction
identitaire, aussi bien en ce qui concerne l’identité personnelle, que le
rapport au collectif et les modes d’insertion dans la communauté, s’inscrit
nécessairement dans un contexte socioculturel.
Au
cours de ce processus d’affirmation de soi, la jeunesse constitue l’âge où se
cristallise et se met en place l’essentiel des références identitaires. Pour
les jeunes, la reconnaissance par les autres, et plus particulièrement par les
adultes et par les institutions représente un enjeu majeur au niveau de la
construction de leur individualité et au niveau de leur insertion dans la vie
de
Les
jeunes aujourd’hui sont à la fois le produit et les acteurs d’un double
mouvement : une globalisation de la culture juvénile et une
diversification des itinéraires de vie, engendrant parfois un recentrement sur
ce qui est ressenti comme un soi authentique. Dans leur construction
identitaire, les jeunes composent avec ces deux dimensions indissociables,
allant du local au global, essayant de trouver des repères susceptibles de les
aider dans cette démarche. Fondées sur une multitude de représentations de soi
et de géographies de l’altérité, les dynamiques actuelles font que les
mouvements d’affiliation et de désaffiliation, d’adhésion et de rupture que
vivent les jeunes ne sont presque jamais définitifs. Elles donnent également à
penser que la notion de frontière constitue un prisme théorique intéressant
dans l’étude sociologique des conditions juvéniles, tant les désirs d’ouverture
sur l’autre n’ont jamais été aussi extrêmes et les fidélités à soi aussi
virulentes. Les modèles socioculturels sont repris et adaptés par les jeunes
selon des parcours plus ou moins individualisés et les contextes dans lesquels
ils s’inscrivent. L’accès des jeunes à l’autonomie exige non seulement la
reconnaissance par les institutions de leur statut d’individu, mais aussi la
mobilisation de ressources inégalement réparties, grevant par là l’élaboration
de projets autonomes et la construction d’un soi authentique chez bon nombre
d’entre eux.
Mais
la notion de frontière est aussi importante dans la mesure où elle permet de
penser à la fois la différence et l’identité, la continuité et la discontinuité
et constitue, par conséquent, un biais méthodologique précieux pour interroger
la pertinence des catégories d’analyse. En effet, elle peut être considérée non
seulement comme un paramètre qui intervient dans le processus de construction
identitaire chez les jeunes, mais comme le moyen d’inscrire la question de la
comparabilité à l’ordre du jour des recherches sur les jeunes et de penser le transfert
et la circulation des concepts et des référents théoriques entre les différents
contextes sociaux (frontières internes) et culturels (frontières externes) sur
un autre mode que celui de l’évidence.
L’objectif
fondamental de ce colloque est de favoriser la comparaison entre pays et
contextes différents, en mettant, d’une part, l’accent sur l’ancrage contextuel
des concepts et des notions et en testant, d’autre part, la
"transposabilité" de quelques filons théoriques. A cet effet, il
conviendrait de voir en quoi les dynamiques identitaires chez les jeunes
seraient différentes d’un contexte à un autre : comment se feraient-elles
à travers le retour à de nouveaux liens et référents communautaires ou à
travers des sociabilités de plus en plus fluides ?
Trois
axes sont susceptibles de structurer la réflexion sur le thème général des
dynamiques identitaires et des frontières culturelles chez les jeunes :
1- Institutions, confiance et
reconnaissance :
Les institutions
familiales et extra-familiales assurent l’accompagnement des jeunes dans leur
quête identitaire, en vue de les amener à compter davantage sur eux-mêmes. Les
mutations en cours nous invitent à interroger le rôle des institutions qui ne
sont plus, souvent, à même de garantir aux jeunes la reconnaissance dont ils
ont besoin et qui ne sont pas, par conséquent, accréditées de leur confiance.
Dans un contexte où l’école, l’université, les institutions de formation les
entreprises et l’Etat connaissent des transformations, la reconnaissance des
savoirs et la validation des compétences ne seraient plus assurées. Dans
certaines situations, la marginalité devient, dans le parcours de bon nombre de
jeunes, le moyen de se reconstruire une estime. Les enjeux de reconnaissance
pour les jeunes engagent plusieurs types de liens : parental, amoureux,
amical, professionnel, etc. et impliquent la mobilisation de toutes sortes de
capitaux et de ressources, y compris celles qu’apportent les réseaux liés à
différentes formes de sociabilité.
2- Individualisation, autonomie et
mobilisation des ressources :
Dans
la majorité des sociétés, l’accès au statut et à la vie d’adulte exige la perte
d’éléments et de traits liés à la jeunesse et l’acquisition de nouveaux
attributs : autonomie économique, résidentielle, l’installation dans la
vie de couple, la participation à la vie publique et politique, etc. Les
parcours des jeunes sont souvent traversés par des conflits entre, d’une part,
l’affirmation de leur individualité et l’acquisition d’espaces d’autonomie,
aussi bien dans la sphère privée que dans l’espace public, et, d’autre part,
les différentes formes de contrôle exercés sur eux par plusieurs institutions
sociales, dont particulièrement la famille. En effet, l’autonomie n’est pas
acquise à tous les jeunes, fautes de ressources de toutes sortes. Certains
groupes de jeunes n’échappent pas aux effets de l’exclusion et de la
stigmatisation et cherchent, par le biais de compromis ou de stratégies, à
dépasser l’identité du raté et à reconquérir une certaine estime de soi. Mais
cette autonomie est également compromise à cause de l’injonction paradoxale à
laquelle la société des adultes soumet les jeunes en les enjoignant, d’un côté,
de se prendre en charge et en leur demandant, de l’autre, de coïncider avec des
moules et des rôles préétablis.
3- Mobilité et circulation entre
cultures et frontières :
Les
transformations des conditions juvéniles concernent de manière inégale les
diverses catégories de jeunes qui appartiennent à des milieux sociaux
différents, mais qui échappent difficilement aux incidences de la
mondialisation. En favorisant la standardisation des modèles socioculturels et
le cumul des identités, les phénomènes inhérents à la mondialisation pourraient
entraîner des mouvements violents et des attitudes de repli sur soi. Ainsi, la
mobilité territoriale et géographique, dans ses différentes manifestations
(migration, tourisme…), et l’utilisation des technologies de l’information et
de la communication, entre autres facteurs d’ouverture sur l’altérité,
affecteraient considérablement les processus de construction identitaire chez
les jeunes. Elles induiraient une individualisation et une diversification de
leur trajectoire personnelle mais pourraient produire, par ailleurs, certaines
formes de frustrations dues au contrôle de l’information et de la circulation
des individus, etc.
Les
chercheurs intéressés à participer au colloque sont invités à proposer une
communication sur un des axes retenus. Ils devront à cet effet remplir le
bulletin de pré-inscription auquel ils devront joindre un résumé de leur
projet, dont la longueur n’excédera pas une page.
Le
bulletin dûment rempli et le résumé devront parvenir avant
le 15 novembre 2006 (coordonnées à la fin du document) à l’adresse
suivante :
<colloquejeunesse.tunisie@yahoo.fr>
Le
comité scientifique sera chargé de sélectionner les communications. Les
communications proposées devront être rédigées en français, saisie par le
traitement de texte et imprimé sur papier de format 21x29,7. Elles ne devront
pas excéder 15 pages, y compris les tableaux, graphiques et annexes éventuels.
Sur
la première page de la communication, devront figurer le titre, le(s) nom(s) de
l’auteur (des auteurs), son (ses) titre(s) et son(ses) institution(s) de
rattachement.
Les
versions définitives des communications devront impérativement parvenir au
comité scientifique avant le 15 janvier 2007.
Comité
scientifique international :
·
Sénim Ben
Abdallah, Faculté des Lettres et
Sciences Humaines de Sfax (Tunisie)
·
Ridha Ben
Amor, Institut National du
Travail et des Etudes Sociales (Tunisie)
·
Sleheddine Ben
Fraj, Faculté des Sciences
Humaines et Sociales de Tunis Vincenzo Cicchelli, FSHS de
·
Madeleine
Gauthier, INRS, Urbanisation,
Culture et Société (Canada)
·
Jean-François
Guillaume, ISHS, Université de Liège au Sart Tilman (Belgique)
·
Dorra Mahfoudh
Draoui, Faculté des Sciences Humaines
et Sociales de Tunis
·
Imed Melliti, Institut Supérieur des
Sciences Humaines de Tunis
·
Annie Pilote, Université Laval (Canada)
·
Laurence
Roulleau-Berger, CNRS LISE/CNAM (France)
Comité
national d’organisation :
·
Adel Belhaj
Rhouma, Faculté des Lettres et
Sciences Humaines de Sfax
·
Sénim Ben
Abdallah, Faculté des Lettres et
Sciences Humaines de Sfax
·
Ridha Ben
Amor, Institut National du
Travail et des Etudes Sociales
·
Sleheddine Ben
Fraj, Faculté des Sciences
Humaines et Sociales de Tunis
·
Mohsen
Bouazizi, Institut Supérieur
des Sciences Humaines de Tunis
·
Dorra Mahfoudh
Draoui, Faculté des Sciences Humaines
et Sociales de Tunis
·
Imed Melliti, Institut Supérieur des
Sciences Humaines de Tunis
·
Hassane Mouri,
Faculté des Lettres et
Sciences Humaines de Sfax
·
Sihem Najar, Institut Supérieur des
Sciences Humaines de Tunis
·
Zeineb
Samandi, Centre d’Etudes et
de Recherches Economiques
et Sociales
Pour
plus de renseignements :
Sénim Ben Abdallah,
Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax
Route de l’aéroport
Km 4,5 - 3029 Sfax - Tunisie
Tél. GSM : (216)
98 35 42 45 Email : colloquejeunesse.tunisie@yahoo.fr
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Colloque international
Jeunes, dynamiques identitaires et frontieres culturelles
16-17 février 2007
Hammamet (Tunisie)
Bulletin de pré-inscription
Nom : .....................................................................................................
Prénom : .....................................................................................................
Sexe : .....................................................................................................
Nationalité : .....................................................................................................
Organisme : .....................................................................................................
Fonction : .....................................................................................................
Adresse : .....................................................................................................
Ville : .....................................................................................................
Pays : .....................................................................................................
Téléphone : .....................................................................................................
Télécopie : .....................................................................................................
Adresse électronique : .....................................................................................................
Titre de la communication :...................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
........................................................................................................................................................
2.3
Colloque international
Terminologie
: approches transdisciplinaires
Université du Québec en Outaouais
Gatineau (Québec, Canada), les 2-3-4 mai 2007
• Avec le parrainage de
• Avec la participation du réseau LTT
(lexicologie, terminologie, traduction) de l'Agence universitaire de
Cette manifestation internationale se tiendra à Gatineau
(Québec), en amont du Congrès annuel de l'Association francophone pour le
savoir (ACFAS).
Dates importantes
Date limite de soumission : 15 octobre 2006
Notification d’acceptation aux auteurs : Mi-novembre 2006
Publics visés
Le colloque réunira terminologues et linguistes, aménagistes
de la langue, responsables de politiques linguistiques, rédacteurs,
traducteurs, et autres "écrivants", sociolinguistes et ethnologues,
politologues et sociologues, philosophes, historiens, anthropologues sociaux et
culturels, lexicographes et lexicologues, terminoticiens, ingénieurs-linguistes
et autres chercheurs en technologies langagières.
Objectifs du colloque
1.
créer un forum
d’échange sur la terminologie auquel seront conviés les spécialistes de
disciplines avec lesquelles elle entretient des relations de plus en plus
importantes : sociologie, ethnologie, politologie, gestion des
connaissances, documentation, technologies langagières, etc.
2.
mesurer
l’étendue des avancées scientifiques récentes de la terminologie et la place
qu’elle occupe dans le savoir
scientifique actuel
3.
discuter des
nouvelles recherches et applications en terminologie
4.
faire le point
sur les développements récents de la terminologie en conjonction avec
d’autres disciplines
5.
déterminer
l’impact de ces changements sur la pratique terminologique
6. cerner la formation requise du terminologue en fonction des
développements
Problématique
du colloque
Les
quarante dernières années ont vu la naissance de la discipline terminologique,
la mise au point de méthodes de travail, les avancées de l’aménagement
terminologique, les percées de la terminotique, les premiers pas de la
terminométrie, etc. Au fur et à mesure de son évolution, la terminologie
élargit son cercle d’interaction au-delà de la linguistique et de la
traduction, pour nouer des liens avec nombre de disciplines qui l’éclairent
chacune de façon propre. Ces disciplines, issues tant des sciences humaines que
des sciences expérimentales, participent à l’évolution de la terminologie hors
des cadres qui étaient les siens jusqu’à récemment. Par ailleurs, la
diversification des utilisations des terminologies crée de nouvelles attentes
et de nouveaux besoins qui vont bien au-delà de la présentation et de l’usage
traditionnel des données terminologiques. Le colloque sera une occasion de voir
comment ces spécialités permettent de (re)définir la terminologie et de
déterminer les influences réciproques
entre ces spécialités et la terminologie.
Thème
et sous-thèmes du colloque
1)
Les principes méthodologiques de la
terminologie. La description de l’usage ; la normalisation, sa nécessité, sa
perception par la société, ses politiques ; la description de la langue orale ;
la phraséologie ; etc.
2)
Les différentes pratiques
terminologiques. La modélisation des concepts; la définition terminologique; les données terminologiques ;
la gestion terminologique ; l’ingénierie de la
connaissance ; l’éthique ; le marché de la terminologie ; les services de
consultation terminologique
(institutions, compagnies, etc.); etc.
3)
Terminologie et société. La nature de
la socioterminologie ; les apports réels et potentiels de la sociolinguistique,
de l’ethnologie, de la politologie, de la sociologie, de l’anthropologie
sociale et culturelle, de l’histoire, de la philosophie à la terminologie ; les
modifications, apportées ou souhaitées, aux méthodes terminographies ; le
traitement de l’aspect social dans les répertoires terminographies ; l’approche
culturelle, les usages, la variation et le marquage des données terminologiques
; l’aménagement linguistique ; l’aménagement terminologique;
l’implantation terminologique ; la
terminographie ; la localisation ; les communautés linguistiques minoritaires ;
la terminologie et le multilinguisme ;
l’influence de la société sur la terminologie et vice-versa; etc.
4)
Les outils de la terminologie. Les
technologies langagières : la formation linguistique, la désambiguïsation, le
"forage" de données, la traduction automatique, l’extraction de
termes, etc. ; la terminative ; les outils de production et de diffusion ; les
banques de terminologie ; les corpus ; l’évaluation des logiciels ;
etc.
5)
Les applications de la terminologie.
Les écrivants, les chercheurs; la vulgarisation scientifique‑; en
sociologie : désignations sociales (groupes défavorisés, appellations d’emploi,
etc.) ; en ethnologie : valeurs sociales
et culturelles des terminologies ; en documentation : gestion des systèmes
documentaires, documentation multilingue, classification; en administration :
commerce électronique ; en ingénierie de
la connaissance : ontologies et gestion des connaissances ; en politologie :
terminologie et gouvernance, langues minoritaires, politiques linguistiques ;
etc.
6)
L’enseignement de la terminologie.
L’enseignement à distance ; la prise en compte des développements de la
discipline dans l’enseignement ; l’enseignement de la terminative ;
l'enseignement de la terminologie en parallèle avec l'enseignement de la
traduction ou de la révision (ex. : logiciels de TAO) ; l’adéquation de la
formation ; l’intégration des diplômés sur le marché du travail ; etc.
N.B.
Les sous-thèmes énumérés ne sont pas exclusifs; toute proposition de
communication sur un autre sous-thème
apparenté est bienvenue.
Comité
scientifique
Lynne Bowker,
Université d’Ottawa ; Loïc Depecker, Université Sorbonne nouvelle-Paris
3 ; Judit Freixa, Universitat
Pompeu Fabra ; Gabriel Huard, Bureau de la traduction, Gouvernement du Canada ;
Marie-Claude L’Homme, Université de Montréal ;
Louis-Jean Rousseau, Office québécois de la langue française ; Philippe
Thoiron, Université Lumière Lyon 2
Comité
d’organisation
Jean Quirion (président), Université
du Québec en Outaouais ; Lucie Auger, Office québécois de la langue française ;
Gabriel Huard, Bureau de la traduction, Gouvernement du Canada ; Lulia
Mihalache, Université du Québec en Outaouais ; Louis-Jean Rousseau, Office
québécois de la langue française ; Nicole Sévigny, Bureau de la traduction,
Gouvernement du Canada ; Sylvie Villeneuve, Université du Québec en Outaouais
Propositions de
communication
Langue du colloque
La langue du
colloque est le français. Exceptionnellement, des propositions de communication
dans d’autres langues pourront être considérées. Toutefois, il n’y aura pas de
service d’interprétation.
Types de propositions
Outre des
propositions de communications, de présentation par affiches et de
démonstrations, le comité organisateur
souhaite également recevoir des propositions de tables rondes et d’ateliers.
Les propositions doivent être présentées
à Louis-Jean Rousseau <lroussea@oqlf.gouv.qc.ca>,
président du comité de programme.
Le contenu des
propositions doit être inédit. Format de fichier : Microsoft Word, RTF ou
PDF. Inscrire, sur une page séparée, les
coordonnées complètes de l’auteur ou des auteurs.
Conférences
Longueur
attendue de la proposition : 500 mots.
Les communications seront d’une durée de 20 minutes, suivies d’une
période de questions de 10 minutes.
Présentations par affiche
Longueur
attendue de la proposition : 300 mots.
Démonstrations Les démonstrations
doivent être décrites pour exposer le cadre théorique et pour illustrer leur
applicabilité. Longueur attendue de la proposition : 300 mots.
Tables rondes
Pour proposer une table ronde,
écrire à Louis-Jean Rousseau <lroussea@oqlf.gouv.qc.ca>.
Ateliers
Pour proposer
un atelier, écrire à Louis-Jean Rousseau
<lroussea@oqlf.gouv.qc.ca>.
Date limite de soumission Le 15 octobre 2006
Critères d’acceptation des propositions
v
Caractère novateur
v
Qualité scientifique
v
Adéquation aux thèmes du colloque
Adresse électronique ou postale pour l’envoi des
propositions
Bureau de
liaison université-milieu
Université du
Québec en Outaouais
C.P. 1250,
succursale Hull Gatineau (Québec)
J8X 3X7
Canada
Tél. : (819)
773-1806 ou 1 800 567-1283, poste 1806
Téléc. : (819)
773-1808 blum@uqo.ca
Nous joindre Site Web du colloque www.uqo.ca/terminologie2007
Personne à
joindre pour de plus amples renseignements
Sylvie
Villeneuve, chargée de projet
Bureau de
liaison université-milieu
Université du
Québec en Outaouais C.P. 1250, succursale
Hull Gatineau (Québec) J8X 3X7 Canada
Tél. : (819)
773-1806 ou 1 800 567-1283, poste 1806
Téléc. : (819)
773-1808
Courriel blum@uqo.ca
ËËË
2.4
Journée d’étude "jeunes chercheurs"
le logement et l’habitat comme objet de recherche
Mardi 22 mai 2007 à Paris
Co-organisée par le
Groupement d’intérêt scientifique socio-économie de l’habitat (Université paris 1
- ined - cnrs) et le laboratoire dynamiques sociales et recomposition
des espaces (ladyss cnrs).
comité
scientifique :
jean-yves authier (grs, université
lumière lyon 2), martine
berger (ladyss), catherine
bonvalet (ined), jean-philippe brouant (université
de paris 1), philippe guttinger (ladyss),
marie christine jaillet
(cirus-cieu), hélène jannière (ladyss),
hubert jayet (université
de lille 1), denis
présentation de
la journée d’étude :
cette journée d’étude, prévue
pour le 22 mai 2007, vise à fédérer les jeunes chercheurs travaillant sur le
logement et l’habitat. Elle cherchera aussi à renforcer le dialogue
pluridisciplinaire, en s’interrogeant sur la manière dont chaque discipline
définit, analyse et constitue la question du logement et de l’habitat comme
objet d’étude.
La journée sera structurée en
ateliers thématiques. ils se dérouleront sur des séquences de deux heures qui
articuleront chacune un temps de présentation de la part des intervenants et un
temps de discussion collective à partir de leurs contributions, introduit par
un chercheur confirmé.
Les thèmes définitifs de ces
ateliers seront constitués en fonction de la teneur des propositions de
communications retenues. les axes problématiques développés ci-après ne sont
par conséquent pas exclusifs : toute proposition de communication en
adéquation avec le thème « logement et habitat » sera examinée.
Les communications seront au
préalable mises à disposition des participants afin de préparer les débats. les
travaux présentés seront diffusés et valorisés a minima à travers l’édition
numérique des actes de cette journée d’étude.
Le
logement et l’habitat comme objets de recherche :
1/
Logements et modes d’habiter
En soulignant la pluralité des modes d’habiter,
trois pistes de réflexion se dégagent :
- habiter, c’est occuper un logement,
s’approprier un espace, mais aussi vivre dans un immeuble, une rue, un
quartier. le rapport à l’habitat questionne donc également, d’une certaine
manière, le rapport à l’espace public : comment vit-on l’articulation des
deux ? quelle est la diversité de cette relation selon les lieux, les
groupes, les individus ou selon les événements qui viennent affecter cette
relation ? dans quelle mesure des espaces (publics ou privés) font-ils
l’objet d’une appropriation "habitante" quand celle-ci entre en
tension avec des usages prescrits (usages conventionnels, normes juridiques,
normes urbanistiques ou patrimoniales, etc…) ?
-
Interroger la diversité des modes d’habiter, c’est également interroger leur
variabilité géographique, leur inscription dans l’espace. Quelle est la part de
la spécificité du milieu dans la pratique de l’habitat ? Qu’est-ce que
vivre en espace rural, urbain, ou périurbain ? Dans quelle mesure la
diversité des modes d’habiter relève-t-elle de la diversité des milieux, des
déterminants sociaux, ou économiques ? Quels sont les liens entre des
modes d’habiter, en tant que disposition ou aspirations des personnes, et les
spécificités d’un habitat, en tant que qualités d’un environnement ?
- Enfin, il convient de s’interroger sur les rapports entre
modes d’habiter et mobilité. Comment analyser habitat mobile et habitat
sédentaire ? Mais aussi, comment un rapport particulier au logement
s’inscrit dans une trajectoire qui se déploie à la fois dans le temps et dans
l’espace ? En quoi l’analyse des mobilités résidentielles peut éclairer
les transformations des modes d’habiter ? Lors d’une mobilité, quels sont
les éléments pris en compte dans les arbitrages effectués par les ménages et
comment ces éléments sont-ils conciliés ?
2/
logement, habitat et politiques
publiques :
Poser la question des rapports entre logement,
habitat et politiques publiques, c’est s’interroger sur :
- Qu’est-ce qu’une politique de solidarité ou de cohésion
sociale en matière de logement et d’habitat ? A travers les différents
dispositifs mis en œuvre, il s’agit d’analyser comment sont articulées la
question des inégalités et les interventions publiques en matière de logement
et d’habitat. Sous quel rapport sont constituées des inégalités : en
termes de conditions de logement, d’accessibilité des logements à différentes
catégories de population, de possibilités de mobilité ouvertes aux personnes,
ou encore d’accès aux diverses aménités liées à un habitat ?
- Quels sont les modes d’observation et de connaissance des
phénomènes ? L’hypothèse sous-jacente est que les outils de l’action
publique façonnent les problèmes traités et délimitent les questions mises à
l’agenda des politiques publiques. sur quelles données sont fondés ces
problèmes ? Comment ces données sont-elles définies et collectées ?
Quelles en sont les limites ? Comment des questions émergentes ou
marginales peuvent-elles acquérir une visibilité ?
- Enfin,
le logement social est une composante majeure des politiques publiques du
logement. Les modes d’intervention qui lui sont associés ont fait l’objet de
nombreuses critiques, tant sur le plan urbanistique que sur celui de leur
efficacité économique. on pourra ainsi s’interroger sur l’évolution des modèles
d’intervention des politiques publiques dans ce domaine, ainsi que leur impact
à la fois social, spatial, et urbain (y compris dans un cadre international).
Pour ce faire, une approche historique, ou au moins une mise en perspective de
l'actualité, serait bienvenue. Le logement
social est par ailleurs soumis aux injonctions parfois paradoxales de loger les
plus pauvres et de veiller à la mise en œuvre d’une mixité sociale. Comment ces
objectifs trouvent-ils une traduction au niveau local ? Compte tenu de la
diversité des politiques en matière de logement social, quel est le rôle de ce
dernier dans l’offre de logements selon les agglomérations ? A l’échelle
européenne cette fois, comment le travail de définition engagé au sein de
l’union illustre-t-il des conceptions différentes de ce rôle selon les
pays ?
envoi des
propositions de communication
les
propositions de communication doivent être envoyées à l’adresse électronique
suivante : <resohab@univ-paris1.fr>
Les propositions de communication devront être
envoyées par courrier électronique
avant le lundi 8 janvier 2007.
elles ne dépasseront pas une page et devront comporter, outre le
titre de la proposition, une description de la problématique et de la méthode
employée, les éléments suivants concernant les auteurs : nom, prénom,
adresse électronique, laboratoire de rattachement.
Le
comité scientifique sélectionnera des propositions. Une réponse sera envoyée
sous quinze jours et il sera demandé aux auteurs concernés de rédiger un texte
qui comprendra au maximum 30 000 signes
à remettre par courrier électronique au plus tard le lundi 5 mars 2007.
Tout
complément d’information peut être demandé
aux
membres du comité d’organisation de la journée :
ËËË
2.5
Colloque international de
sociologie
Voyages
transatlantiques
Université Nancy 2 du 31/05/2007
au 1/06/2007 <http://www.univ-nancy2.fr/>
Co-organisation :
Laboratoire
de Sociologie du travail et de l’Environnement social LASTES - Université Nancy
2 ; Laboratoire « Cultures et Sociétés en Europe » UMR CNRS 7043 -
Université Marc Bloch, Strasbourg
avec
le soutien de :
RC
8 (histoire de la sociologie) A.I.S. ; CR 11 Histoire de la sociologie
& CR 14 (sociologie de la connaissance) A.I.S.L.F. ; RT 10 (Sociologie
de
Depuis
D'autres traversées
seront marquées par le tragique de l'histoire - celle de la fuite ou de l'exil
forcé devant l'avancée nazie. Les plus connues sont celles de L’Ecole de
Francfort, mais ils seront rejoints par tous les autres - les Autrichiens, ceux
de l'ancien Empire austro-hongrois, les Français et d'autres Européens qui
peuvent encore fuir. C'est là, à New York ou en Californie que va se créer le
melting-pot des philosophies et sociologies européennes et américaines.
Le retour en Europe,
les fondations américaines de l'après-guerre, les professeurs américains qui
viennent enseigner en Allemagne après l'occupation parachèveront dans une
certaine mesure ces échanges scientifiques entre des traditions culturelles et
académiques différentes. Georges Gurvitch rapporte des Etats-Unis en France ce
qu'il nomme la micro-sociologie, la sociologie des petits groupes sur laquelle
les sociologues, puis les psychologues vont travailler. Les visites que font
aux Etats-Unis les étudiants de cette époque, qu'il s'agisse d’Henri Mendras ou de Michel
Crozier, vont contribuer à créer une nouvelle donne pour la
sociologie française dont nous nous inspirons aujourd’hui encore.
Pendant ce temps,
Erving Goffman vit sur son île, à l'affût des nouvelles en observant l'unique
téléphone de Dixon. Un peu plus tôt Arensberg et Kimball ont travaillé en
Irlande à une autre étude de communauté. Everett Hughes enseigne en Allemagne
pendant un an, il sera suivi plus tard par Nels Anderson qui invitera à son
tour Ernest W. Burgess.
Encore de nos jours,
les échanges d'idées et de chercheurs continuent à nourrir la sociologie des
deux côtés de l'Atlantique. Parmi tant d'autres exemples citons le
post-structuralisme basé sur les travaux de Michel Foucault qui prend une
grande importance en Amérique, alors que la sociologie française ne cesse de
s'inspirer des courants interactionnistes développés à Chicago mais aussi en
Californie du Sud.
Ainsi le voyage
transatlantique sert plusieurs desseins, celui de l'expérience, celui de
l'échange académique et intellectuel, celui de la mise à distance. Comme on le
voit à partir de ces quelques exemples, il a favorisé les collaborations, la
manière de construire l'objet sociologique, les méthodes. Grâce à ces échanges
l'étude de la sociologie prend la forme d'une polyphonie constamment
renouvelée.
Quelques suggestions de contributions, elles ne sont pas limitatives
:
1.
Le
voyage et le séjour : Quelles sont les conditions du
voyage Quelles sont les réactions des chercheurs à la découverte du pays
d'accueil ?
2.
Les
sociétés observées : le voyage a souvent eu pour objet
l'étude de la société d'accueil. Les études effectuées ont pris diverses formes
que ce soit des études communautaires, des études sur la structure sociale, des
coutumes locales.
3.
Echange
d'idées et influences réciproques : qu’ils aient été
étudiants ou chercheurs déjà chevronnés, les données qu'ils échangent vont
nourrir quelquefois la sociologie du pays d'origine. Parfois l’influence se
nourrit d’une correspondance, de la lecture des œuvres, elle inspire et
engendre des travaux nouveaux.
4.
Connaissance
de soi et réflexion sur soi. Connaissance de la société
environnante et réactions à ce monde en mutation, tout concourt à favoriser
l’interprétation. Songeons aux réactions d’Everett Hughes au nazisme et à sa
conceptualisation du « sale boulot ».
Les
propositions de communications des participants seront présentées avec cinq
lignes de résumé, elles sont à envoyer au plus tard pour le 1° janvier 2007 à
l’intention de
Cherry Schrecker : Cherry.Schrecker@univ-nancy2.fr
Université
Nancy 2 LASTES - Madame Cherry Schrecker
23 Boulevard Albert 1er- BP
ËËË
3.
Appel à candidatures
L'Agence Universitaire de
Bourses de
formation à la recherche et bourses post-doctorales
Ces bourses concernent des candidat(e)s inscrit(e)s ou en
activité dans les établissements membres
de l’AUF lors du dépôt de leur candidature et qui projettent de poursuivre,
à l’étranger, une partie de leur parcours scientifique.
Il s’agit des mobilités visant la formation et
le perfectionnement de jeunes chercheurs.
Les résultats de la sélection par le Conseil
scientifique de l’AUF
seront connus fin mai 2007.
Date limite de candidature : 15
janvier 2007
Pour toute
information complémentaire consulter le
site
<http://www.auf.org/article452.html >
ËËË
4.
Les dernières publications des membres de l’AISLF
Paul Aron, Alain Viala,
Sociologie de
Même si la
création est un acte individuel et la lecture, un plaisir d’abord solitaire, la
littérature est toujours imbriquée dans le social : il semble difficile
pour ne pas dire absurde, d’étudier les "Lettres" sans s’interroger
sur les pratiques de lecture, d’écriture, sur le monde des gens de lettres, sur
ce que la littérature dit de son époque mais aussi et peut-être surtout sur les
évolutions dont elle est porteuse… La littérature met en jeu les opinions,
propose des valeurs que le lecteur peut suivre ou rejeter à sa guise.
Cet ouvrage montre comment les outils
de la sociologie permettent d’appréhender la complexité du fait littéraire et
renouvellent aujourd’hui les approches de la critique littéraire.
Paul Aron est professeur à l’Université libre de Bruxelles. Alain Viala est professeur à
l’Université de Paris III – Sorbonne Nouvelle et à l’Université d’Oxford. Ils
sont notamment auteurs du Que sais-je ? sur l’enseignement littéraire et
ont dirigé avec Denis Saint-Jacques, Le dictionnaire du littéraire, (2e
édition, coll. Quadrige, PUF, 2004)
Pierre
W. Boudreault, (sous
L'interdépendance politique et économique transforme de
plus en plus les cadres de la vie sociale et les systèmes de références
culturelles. Nos modes de communications et d'échanges s'accommodent du
cosmopolitisme ambiant, lançant un défi aux frontières nationales. Le
brouillage des repères identitaires laisse réapparaître, à l'intérieur des
nations, le paradoxe de l'intégration/désintégration. Depuis le "11
septembre", il est nécessaire de revoir comment les mouvements sociaux se
forment, et comment ils transforment les rapports interculturels. A-t-on
affaire en réalité à des mouvements culturels, à des clivages, sans la
recomposition du lien social, sans le souci de "faire société",
pourtant condition essentielle à l'expression des libertés individuelles et de
la modernité ?
Le
Groupe de Recherche "Identité, espace et politique" pose la question
: S'il existe une "politique réflexive" à l'échelle de la planète,
comment se forment et agissent les forces intérieures
"postnationales" d'émancipation collective ? En s'appuyant sur les
Droits de l'homme, ces mouvements font-ils "société" ? Comment le
processus identitaire, en se déployant non plus à l'échelle nationale mais
"glocale", repositionne différemment les rapports religieux,
ethniques, de genres, et redéfinit les valeurs démocratiques, la socialisation,
l'éducation, la double appartenance, la citoyenneté multiple ? Comment se pose
la question des différences à l'époque des mobilités sans frontières ?
Les
textes de chercheurs impliqués dans leur milieu respectif montrent comment les
mouvements socioculturels élaborent une solidarité cosmopolite qui comporte
aussi de « beaux risques » quant à l'affirmation de la différence, la
survivance de la diversité. Une figure politique nouvelle d'interdépendance
s'impose pour qui les Droits de l'homme servent de fondement à la solidarité
des citoyens du monde... que Jürgen Habermas nomme : la «politique intérieure à
l'échelle de la planète, politique qui ne nécessite pas de gouvernement
mondial».
Ont contribué à ce volume : Irène
Bellier, Vittorio Cotesta, Geneviève
Genicot, Christian-Pierre Ghillebaert, Marie-Antoinette
Hily, Ahmed Khouaja, Tadeusz Poplawski, Mourad Rouissi, Nair Teles, Nathalie Tenenbaum
Pierre W.
Boudreault, (sous
Au moment où la mondialisation et l’ouverture des frontières
semblent inaugurer un imaginaire de l’échange à dimension planétaire, apparaît
aussi une dynamique de la différence, des clivages, voire de la barbarie. Par delà
l’unanimité altermondialiste, un sujet collectif est peut-être en train de
tracer les lignes d’un nouveau «caractère social». Les pratiques sociales de
l’espace local/régional redéfinissent-elles un nouveau rapport au monde ?
N’y a-t-il pas des génies des lieux et des esprits qui participent à une
esthétique sociale de l’implication civique sans gommer les références
cosmopolitiques ?
Le développement de l’ouvrage s’articule d’abord sur l’objet
et les enjeux de l’interdépendance culturelle et sociale dans le déploiement
actuel de la mondialisation commerciale. A-t-on affaire à des replis
identitaires ou à des occasions stratégiques de transformations sociales et
politiques émergentes ? Une attention particulière est ensuite accordée
aux rapports entre les forces politiques en présence ainsi qu’aux risques de
l’arbitraire et des manipulations identitaires. Enfin, les auteurs présentent
des illustrations d’actions critiques et de mouvements identitaires
de citoyens organisés
et engagés dans leur milieu respectif.
Pierre W. Boudreault Ph.D., est professeur à l’Université du Québec
à Chicoutimi, il dirige l’Équipe de recherche en sciences sociales (EDRESS) et
est coresponsable du comité de recherche n° 1 : Identité, espace et
politique de l’AISLF.
Ont collaboré à cet ouvrage : Brigitte Beausamy, Nora Bouaouina, Pierre W. Boudreault, Katherine Burlen, Raphael Canet, Wanda dressler,
Jules Duchastel, Gabriel Gatti, Bénedicte Goussault, Francis Jaurréguiberry,
Simon Perrault, Stéphanie Tabois, Didier Taverne, Gérard Verpraet, Stéphane Vibert.
Rachel Bélisle & Sylvain Bourdon (Sous
Les
pratiques sociales de l’écrit dans les sociétés contemporaines sont variées,
diverses et plurielles. Dans les pays du Nord, mais aussi dans de très nombreux
pays du Sud, les adultes, qu’ils soient très ou peu scolarisés, participent à
la culture écrite des sociétés éducatives. Le présent ouvrage collectif propose
d’examiner l’apprentissage de l’écrit tout au long de la vie et de s’intéresser
aux pratiques de l’écrit des adultes, notamment ceux qui ne sont pas diplômés,
et des intervenantes et intervenants qui travaillent avec eux.
Ont contribué à cet ouvrage Bernard Lahire, Rachel Bélisle, Paul Bélanger, Jean-Paul Hautecœur,
Danielle Desmarais, Roch Hurtubise,
Michèle Vatz-Laaroussi, Sylvain Bourdon,
Diane Guérette, Lilyane Rachédi, Nathalie Blanchard, Thérèse Doré et Olivier
Dezutter.
Ouvrage
collectif, Philippe Askenazy, Damien Cartron, Frédéric de Coninck et Michel
Gollac (coordinateurs), Organisation et
intensité du travail, Toulouse, OCTARES Editions, 2006, 552 p.
Beaucoup de
salariés trouvent leur travail "plus dur", "plus prenant",
même s'il est aussi parfois "plus intéressant". Mais l'organisation
de l'économie et celle de l'entreprise changent et la nature de l'intensité du
travail change en même temps.
Prendre la mesure des liens qui
unissent aujourd'hui organisation et intensité du travail exige de confronter
des approches multiples, de rapprocher des travaux réalisés sur des terrains
différents, par des méthodes diverses et s'inspirant d'une pluralité de
disciplines et de postures théoriques.
Ecrits par des économistes, des
ergonomes, des gestionnaires, des juristes, des psychologues et des sociologues
allemands, américains, australiens, belges, britanniques, canadiens, français,
italiens et suédois, plusieurs dizaines de contributions font le point des
connaissances et témoignent de la vitalité des recherches dans le domaine et de
la vivacité des débats.
Cf. in partie
2 - Organisation et intensité «"On est toujours dans l'urgence" :
surcroît ou défaut d'organisation dans le sentiment d'intensification du
travail ?» Marie Raveyre et Pascal
Ughetto ; in partie 5 - Intensité, sens du travail, travail soutenable
art. « Intensité, densité et sens du travail : quelques configurations de
l'expérience des salariés aux prises avec la précarisation », Valentine Hélardot et Marcel Drulhe
Ouvrage
collectif, François Hubault (coordinateur), Le
stable, l'instable et le changement dans le travail, Toulouse, OCTARES
Editions, 2006, 136 p.
Le discours
ambiant est au changement. Mais tout doit-il changer, et tout change-t-il
vraiment, dans le travail ? Et n'est-il pas en cause, aussi, de changer le
changement, dans ses raisons, dans son "pilotage" », dans ses
méthodes, son management, son évaluation ?
Peut-on déceler une direction du
changement dans les organisations – une progression dans la réalisation d'une
intention –, ou plutôt une profusion des changements qu'aucune forme ne relie ?
Quelle est l'influence des institutions et des changements institutionnels sur
ces évolutions du travail ? Observe-t-on l'émergence de nouvelles normes du
travail, ou au contraire une prolifération des formes du rapport subjectif au
travail et du dispositif organisationnel qui le prend en charge ? Entre
l'espace subjectif et l'espace économique, y a-t-il stabilité des registres,
instabilisation, changement ? Face à ces évolutions, comment évolue la réponse
des "métiers du changement" (consultants, cadresS) ? En termes
d'ambition, de méthode, d'organisation, de compétence ?
Cf. art. «La
conduite de changement : lorsque le travail d'organisation devient un service
marchand» par Marie-Anne Dujarier
Licia Valladares, Préface, par Yves Grafmeyer, La
favela d’un siècle à l’autre. Mythe d’origine, discours scientifiques et
représentations virtuelles, Paris, Editions MSH, 2006, 230 p.
ËËË
5. Les Revues (reçues
en service de presse)
Childhood and
Society/Infanzia e Società
Vol.2 Special Issue no. 1-2. «Per una
sociologia dell’infanzia. Dinamica della ricerca e costruzione delle conoscenze», edited by Marina D'Amato.,2006, Proceedings of the international colloquium
in Rome 9-11 November 2005 Writings by: A. Petitat, A. Milanaccio, D. Ottavi, D. Bühler-Niederberger, J. Delalande, V. Cicchelli, C. Pugeault
Cicchelli, S. Mougel, L.
Benadusi, M. Tessarolo, A. M. Curcio, G. Mangiarotti, L. Gavarini, R. Maragliano, P. Landi, M. Morcellini, A. Piromallo
Gambardella, I. Danic, M. Lozzi, K.
Scannavini, M. Jacinto Sarmento, M. Gammaitoni, S. Drasigh, C. Piantoni, V.
Grassi, B. Schlemmer, C. Baraldi, L.
Hamelin, A. Saporiti, F. Casas, D. Grignoli, A. Mancini, M. Rago, C.
Alsinet, C. Figuer, M. Gonzàlez, M. Gusò, C. Rostan, A. Sadurn, S. Andrini, S.
Chistolini, F. M. Battisti, P. Pantano, A. De Stefano Perrotta
Autre part
Revue
de sciences sociales au Sud , N° 36, Paris,
Armand Colin – IRD, 2005
"Migrations
entre les deux rives du Sahara", Ce numéro rassemble 8
études de cas réalisées récemment en algérie, Lybie, Tunisie, Mauritanie,
Maroc, Niger, Soudan, et Burkina Faso par J. Brachet, C.O. Ba et A. Choplin, H.
Boubakri et S. Mazzella, S. Bredeloup
et M. Zongo, M. Drozdz et O. Pliez, S. Bava, A. Pian
Revue européenne des sciences sociales / Cahiers Vilfredo Pareto
N°
134, Tome XLIV, 2006, Directeur : Giovanni
Busino, Librairie DROZ, Genève • Paris
"Quel (s) défi
(s) pour les sciences sociales à l’heure de la mondialisation ?"
Mélanges offerts à Gérald Berthoud, Textes réunis par Daniela Cerqui
N°
135, Tome XLIV, 2006, Directeur : Giovanni
Busino, Librairie DROZ, Genève • Paris
"Citoyenneté et
démocratie providentielle" Mélanges en l’honneur de Dominique Schnapper,
Volume dirigé par Serge paugam avec la collaboration de Myrial Hachimi Alaoui