Le Petit Bulletin d’information N° 38

 

 

                    Association Internationale

des Sociologues de Langue Française


 

1. Appel à collaboration

Une équipe de la Nouvelle Université Bulgare (Sofia) cherche actuellement un partenaire pour travailler sur un projet de recherche intitulé «Education anti-fraude». Cette collaboration avec une équipe française permettrait un soutien du programme de coopération «Rila» et dans l’avenir l’appui de l’OLAF (Le Bureau de la lutte anti-fraude de l’U.E.).

Projet

Formation dans le domaine de la lutte contre la fraude

Le Règlement du Parlement européen et du Conseil européen, relatif à l’assistance administrative mutuelle afin de protéger les intérêts financiers de la communauté contre la fraude et toute autre activité illégale (COM 509/2004) prévoit que : « La lutte contre la fraude est à la fois une priorité et un défi commun pour les Etats membres et la Commission ». On y constate que : « Tirant avantage des libertés du marché offertes par l’intégration européenne, le crime organisé se déploie ainsi souvent dans plusieurs états membres ». C’est pourquoi, le renforcement de la lutte contre la corruption n’est pas seulement une exigence pour l’adhésion de la Bulgarie à l’U.E., mais une condition indispensable pour la construction d’une société démocratique, dont les institutions pourront fonctionner constamment dans un milieu de transparence et sous un contrôle permanent de l’opinion publique. Afin de surmonter les abus de pouvoir, commis en échange  de certains profits, sont nécessaires des mesures effectives légales, organisationnelles et institutionnelles, ainsi que l’élaboration de certaines dispositions de la pensée et du comportement. Le programme de subvention Hercule : “Formation dans le domaine de la lutte contre la fraude”, adopté par la Commission européenne dans le programme annuel pour 2006 souligne que : "Les actions ayant notamment pour but de mieux informer, d'effectuer des études, de dispenser des formations ou de prévoir une assistance technique ou scientifique dans le domaine de la lutte anti-fraude contribuent sensiblement à l'amélioration de la protection des intérêts financiers de la Communauté”. Par la voie de formation organisée et l’éducation permanente il est possible d’accumuler des connaissances et de créer des convictions, nécessaires pour la construction de barrages de protection individuels contre l’implication dans différents schémas de corruption. En outre, la réaction adéquate quand on se trouve dans une situation de conflit, où un pot-de-vin est réclamé ou proposé, est très importante. Elle ouvre la voie à une instruction judiciaire effective de la part des institutions, dont la charge est de relever ces crimes. L’introduction préalable au problème est d’une importance primordiale surtout pour les étrangers en train d’investir en Bulgarie, qui n’ont que des connaissances très limitées sur le milieu corruptible et la législation anti-fraude bulgare.

L’objectif principal du projet est la conception et la mise en place de quelques modules de formation dans le domaine de la prévention de la corruption en Bulgarie, à l’attention :

-       des étudiants réguliers dans le programme Master du Département  Sciences PO (en français) à la Nouvelle Université Bulgare à Sofia ;

-       des cadres de l’administration de l’Etat bulgare, suivant une formation dans le programme “Prévention de la corruption” (en français) à l’Institut d’administration publique et intégration européenne à Sofia ;

-       des ressortissants des pays communautaires, désireux d’investir en Bulgarie, suivant une formation dans le cadre d’un atelier de 3-5 jours ;

Démarche à suivre pour la réalisation – Le projet sera accompli principalement par voie de sélection et d’insertion dans les programmes de formation des résultats obtenus dans le domaine de la théorie de la corruption, de la recherche empirique sur le climat de corruption en Bulgarie, de la politique anti-fraude des institutions de l’Etat bulgare et la législation actuelle qui la règle, des mesures pénales et administratives, de l’expérience étrangère, des directives communautaires dans le domaine, etc. Comme sources d’information pour la préparation des cours seront utilisées les études théoriques sur le problème, aussi bien que les analyses des sondages récents de l’opinion publique. Les présentations seront adaptées aux besoins concrets des différents groupes d’apprenants.

Résultats attendus suite à la formation :

-          Les étudiants de la NBU obtiendront des connaissances de base sur la corruption comme phénomène social, sur les normes internationales des mesures établies dans le domaine de la lutte antifraude, sur les exigences imposées par les institutions de l’UE, sur la politique et la législation bulgare pour prévenir la corruption, sur l’expérience dans le domaine des autres pays membres de l’UE etc. ;

-          les cadres de l’administration bulgare pourront améliorer leurs connaissance de base (en français) sur la corruption comme phénomène social ; sur le climat corrupteur en Bulgarie et les mesures établies pour combattre ce type de  violations ; sur la responsabilité juridique (pénale, administrative  etc.) selon la législation bulgare opposable aux actions corruptrices ; sur les directives anti-fraudes des institutions de l’EU ; sur l’expérience des autres pays communautaires dans le domaine ; sur les sanctions pénales et administratives, établies en UE pour affronter la fraude etc.;

-          les ressortissants étrangers désireux d’investir en Bulgarie  obtiendront des informations sur le milieu de corruption existant ; sur les mesures anti-fraude, prises par les institutions de l’Etat bulgare ; sur la responsabilité pénale et administrative en cas d’abus de corruption ; sur les analyses comparées des systèmes juridiques dans le domaine de la lutte anti-fraude ; sur les indices de tentations d’être impliqués dans des schémas de corruption ; sur certains conseils pratiques pour la réaction en "situation corruptrice" éventuelle  etc.

1) Modalités de coopération sur le projet et champs de leur application :

- L’exécution du module ouvrira pour la première fois la voie vers la construction de capacités d’instruire (en français) et d’intégrer le sujet de corruption dans la politique de recherche et de formation du Département Sciences Politiques de la Nouvelle Université Bulgare.

- Après l’élaboration d’un atelier sur le sujet : "Particularités du milieu de la corruption en Bulgarie et mesures pour combattre la fraude", destiné aux ressortissants étrangers, le projet prévoit l’organisation de 2-3 cours expérimentaux avec l’assistance de l’Institut. L’efficacité de la formation sera évaluée par le biais de tests et d’enquêtes. Après l’approbation, le module sera présenté aux concours pour les subversions, allouées par le programme Hercule de l’OLAF (institution de l’UE). La pratique proposée est unique en son genre et jusqu’à maintenant n’est pas appliquée en Bulgarie, bien qu’elle soit recommandée et exhortée par la politique de l’UE dans le domaine.

2) Résultats attendus du projet :

-   la conception et la mise en place d’un module indépendant en français intitulé :"Politique anti-fraude", destiné aux étudiants du 3ème cycle "Master" du programme Sciences politiques à la Nouvelle Université Bulgare ;

-        la conception et la mise en place avec l’assistance de l’Institut d’administration publique et d’intégration européenne d’un module de courte durée (3-5 jours) en français, intitulé : "Politique anti-fraude" destiné aux cadres de l’Etat bulgare ;

-        la conception et la mise en place d’un module de courte durée (3-5 jours) en français, destiné aux ressortissants étrangers, désireux d’investir en Bulgarie ou ayant l’occasion de contacter des institutions et des citoyens bulgares. L’objectif de l’éducation est de leur faire connaître le climat de corruption et la politique anti-fraude de l’Etat bulgare. Le cours sera présenté aux concours pour les subventions, allouées par le programme Hercule de l’OLAF (Institution de l’U.E.).

-       mise à disposition de lecteurs pour les besoins du module, organisé à l’initiative des autres pays communautaires. L’objectif de cette formation serait de sensibiliser les apprenants étrangers aux problèmes du climat de corruption en Bulgarie et aux mesures anti-fraudes, adoptées par les institutions bulgares. De même, le module pourrait être proposé aux établissements académiques des autres pays balkaniques, candidats pour l’adhésion à l’U.E.

 

3)  Avantages de la coopération et la composition des équipes :

Dans une perspective à long terme, le projet est orienté vers la création de potentiel de recherche et de formation dans le domaine de la lutte anti-fraude au niveau académique, aussi bien pour les besoins pratiques des cadres de l’état bulgare que pour les ressortissants des autres pays communautaires.

 

4) Avantages du côté bulgare, suite à la coopération :

Les cours destinés aux différents groupes d’apprenants seront élaborés en français. Pour les étudiants de la NBU et les apprenants de l’IPAEI, des études sur analyses comparées de législation et de politique anti-fraude dans différents pays communautaires seront inclues.

 

Durée du projet et répartition du temps :

 

5) Identification des besoins :

Littérature de base, liée à la recherche:

 
 

 


2. http://europa.eu.int/comm/anti_fraud/programmes/training2005/fr.html

3. http://europa.eu.int/comm/dgs/olaf/mission/mission/index_fr.html

4. http://europa.eu.int/comm/dgs/olaf/mission/proposition/fr.pdf

 

6) Description de l’équipe de recherche et les autres participants :

- Prof. Roumen Stefanov Ph.D., Nouvelle Université Bulgare, Sofia

Courriel : <rumen_stefanov_99@yahoo.com> (pour de plus amples informations)

- Ass. Prof. Katya Hristiva, Nouvelle Université Bulgare, Sofia

- Prof. Milena Benovska,  Nouvelle Université Bulgare, Sofia

- L’Institut d’administration publique et d’intégration européenne, Sofia

 

7) Préparation pour la mise en oeuvre du projet :

 

Vous trouverez des informations sur le programme Rila sur le site

 

http://www.minedu.government.bg/opencms/opencms/top_menu/competition/

http://www.nsfb.net Courriel RILA@minedu.government.bg

 

Voir aussi le site d’Egide : www.egide.asso.fr

 

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2. Appels à communication

2.1

 
 


 
Flexicurité en France

Colloque interdisciplinaire

Economie, sociologie, droit

Université de Marne la Vallée - 7 décembre 2006

Co-organisé par le Centre d’Etudes de l’Emploi, le Centre Pierre Naville (U. Evry),

le Centre d’Etude des Politiques Economiques (U. Evry), l’Erudite (U. Créteil),

le Gains (U. du Maine), et Organisation et Efficacité de la Production (UMLV)

 


Concilier sécurité et flexibilité

Quels concepts pour quels acteurs ?

Le rôle des institutions

 

Observer l’instabilité des emplois et des parcours professionnels

Approches qualitatives et quantitatives

 

 

Tirer des enseignements des expériences étrangères

Approches comparatives et monographiques

 

Evaluer les effets des réformes

Simulations, expérimentations et propositions

 


Projet de communication en anglais ou en français (résumé une à deux pages)

avant le 30 septembre 2006

evelyne.fabre@socio.univ-evry.fr

 

Réponse du comité d’organisation avant le 13 octobre 2006

Texte intégral pour le 30 octobre 2006

www.univ-evry.fr/flexicurite-en-france (mise en ligne prévue : 15 septembre)

 

Comité d’organisation

 

Michèle Bonnechère                        Etat et concurrence, Université d’Evry

Sylvie Célerier                                  CPN, Université d’Evry

Didier Demazière                            Printemps, Université de Versailles-Saint Quentin

Richard Duhautois                           Centre d’Etudes de l’Emploi

François Legendre                          ERUDITE, Université de Créteil

Marie-Thérèse Letablier                   Centre d’Etudes de l’Emploi

Yannick L'Horty                                EPEE, Université d’Evry et CEE

Dominique Méda                              Centre d’Etudes de l’Emploi

Frederik Mispelbom Beyer               CPN, Université d’Evry

Eva Moreno-Galbis                          GAINS, Université du Maine

Dominique Redor                            OEP, Université de Marne la Vallée et CEE

Evelyne Serverin                              IRERP, Université de Nanterre Paris X

 

 

 

 

 

 

 


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2.2

 

Colloque international

Jeunes, dynamiques identitaires et frontières culturelles

16-17 février 2007 à Hammamet (Tunisie)

 

organisé par le réseau tunisien de l’AISLF)

et le CR 28 Sociologie de la jeunesse de l’AISLF

 

Les dynamiques identitaires en tant que double rapport à soi-même et aux autres sont plus que jamais au cœur des sciences humaines. Ces dynamiques impliquent la capacité à jouer des frontières, à les franchir, voire à les manipuler, comme des charnières en construction permanente. Ce travail de construction identitaire, aussi bien en ce qui concerne l’identité personnelle, que le rapport au collectif et les modes d’insertion dans la communauté, s’inscrit nécessairement dans un contexte socioculturel.

Au cours de ce processus d’affirmation de soi, la jeunesse constitue l’âge où se cristallise et se met en place l’essentiel des références identitaires. Pour les jeunes, la reconnaissance par les autres, et plus particulièrement par les adultes et par les institutions représente un enjeu majeur au niveau de la construction de leur individualité et au niveau de leur insertion dans la vie de la Cité. Cette reconnaissance conditionne, dans une large mesure, leur confiance dans les institutions et détermine la construction des liens affectifs, amicaux, familiaux, professionnels, etc.

Les jeunes aujourd’hui sont à la fois le produit et les acteurs d’un double mouvement : une globalisation de la culture juvénile et une diversification des itinéraires de vie, engendrant parfois un recentrement sur ce qui est ressenti comme un soi authentique. Dans leur construction identitaire, les jeunes composent avec ces deux dimensions indissociables, allant du local au global, essayant de trouver des repères susceptibles de les aider dans cette démarche. Fondées sur une multitude de représentations de soi et de géographies de l’altérité, les dynamiques actuelles font que les mouvements d’affiliation et de désaffiliation, d’adhésion et de rupture que vivent les jeunes ne sont presque jamais définitifs. Elles donnent également à penser que la notion de frontière constitue un prisme théorique intéressant dans l’étude sociologique des conditions juvéniles, tant les désirs d’ouverture sur l’autre n’ont jamais été aussi extrêmes et les fidélités à soi aussi virulentes. Les modèles socioculturels sont repris et adaptés par les jeunes selon des parcours plus ou moins individualisés et les contextes dans lesquels ils s’inscrivent. L’accès des jeunes à l’autonomie exige non seulement la reconnaissance par les institutions de leur statut d’individu, mais aussi la mobilisation de ressources inégalement réparties, grevant par là l’élaboration de projets autonomes et la construction d’un soi authentique chez bon nombre d’entre eux.

Mais la notion de frontière est aussi importante dans la mesure où elle permet de penser à la fois la différence et l’identité, la continuité et la discontinuité et constitue, par conséquent, un biais méthodologique précieux pour interroger la pertinence des catégories d’analyse. En effet, elle peut être considérée non seulement comme un paramètre qui intervient dans le processus de construction identitaire chez les jeunes, mais comme le moyen d’inscrire la question de la comparabilité à l’ordre du jour des recherches sur les jeunes et de penser le transfert et la circulation des concepts et des référents théoriques entre les différents contextes sociaux (frontières internes) et culturels (frontières externes) sur un autre mode que celui de l’évidence.

L’objectif fondamental de ce colloque est de favoriser la comparaison entre pays et contextes différents, en mettant, d’une part, l’accent sur l’ancrage contextuel des concepts et des notions et en testant, d’autre part, la "transposabilité" de quelques filons théoriques. A cet effet, il conviendrait de voir en quoi les dynamiques identitaires chez les jeunes seraient différentes d’un contexte à un autre : comment se feraient-elles à travers le retour à de nouveaux liens et référents communautaires ou à travers des sociabilités de plus en plus fluides ?

 

Trois axes sont susceptibles de structurer la réflexion sur le thème général des dynamiques identitaires et des frontières culturelles chez les jeunes :

 

1-    Institutions, confiance et reconnaissance :

Les institutions familiales et extra-familiales assurent l’accompagnement des jeunes dans leur quête identitaire, en vue de les amener à compter davantage sur eux-mêmes. Les mutations en cours nous invitent à interroger le rôle des institutions qui ne sont plus, souvent, à même de garantir aux jeunes la reconnaissance dont ils ont besoin et qui ne sont pas, par conséquent, accréditées de leur confiance. Dans un contexte où l’école, l’université, les institutions de formation les entreprises et l’Etat connaissent des transformations, la reconnaissance des savoirs et la validation des compétences ne seraient plus assurées. Dans certaines situations, la marginalité devient, dans le parcours de bon nombre de jeunes, le moyen de se reconstruire une estime. Les enjeux de reconnaissance pour les jeunes engagent plusieurs types de liens : parental, amoureux, amical, professionnel, etc. et impliquent la mobilisation de toutes sortes de capitaux et de ressources, y compris celles qu’apportent les réseaux liés à différentes formes de sociabilité.

 

2-    Individualisation, autonomie et mobilisation des ressources :

Dans la majorité des sociétés, l’accès au statut et à la vie d’adulte exige la perte d’éléments et de traits liés à la jeunesse et l’acquisition de nouveaux attributs : autonomie économique, résidentielle, l’installation dans la vie de couple, la participation à la vie publique et politique, etc. Les parcours des jeunes sont souvent traversés par des conflits entre, d’une part, l’affirmation de leur individualité et l’acquisition d’espaces d’autonomie, aussi bien dans la sphère privée que dans l’espace public, et, d’autre part, les différentes formes de contrôle exercés sur eux par plusieurs institutions sociales, dont particulièrement la famille. En effet, l’autonomie n’est pas acquise à tous les jeunes, fautes de ressources de toutes sortes. Certains groupes de jeunes n’échappent pas aux effets de l’exclusion et de la stigmatisation et cherchent, par le biais de compromis ou de stratégies, à dépasser l’identité du raté et à reconquérir une certaine estime de soi. Mais cette autonomie est également compromise à cause de l’injonction paradoxale à laquelle la société des adultes soumet les jeunes en les enjoignant, d’un côté, de se prendre en charge et en leur demandant, de l’autre, de coïncider avec des moules et des rôles préétablis.

 

3-    Mobilité et circulation entre cultures et frontières :

Les transformations des conditions juvéniles concernent de manière inégale les diverses catégories de jeunes qui appartiennent à des milieux sociaux différents, mais qui échappent difficilement aux incidences de la mondialisation. En favorisant la standardisation des modèles socioculturels et le cumul des identités, les phénomènes inhérents à la mondialisation pourraient entraîner des mouvements violents et des attitudes de repli sur soi. Ainsi, la mobilité territoriale et géographique, dans ses différentes manifestations (migration, tourisme…), et l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, entre autres facteurs d’ouverture sur l’altérité, affecteraient considérablement les processus de construction identitaire chez les jeunes. Elles induiraient une individualisation et une diversification de leur trajectoire personnelle mais pourraient produire, par ailleurs, certaines formes de frustrations dues au contrôle de l’information et de la circulation des individus, etc.

 

Les chercheurs intéressés à participer au colloque sont invités à proposer une communication sur un des axes retenus. Ils devront à cet effet remplir le bulletin de pré-inscription auquel ils devront joindre un résumé de leur projet, dont la longueur n’excédera pas une page.

Le bulletin dûment rempli et le résumé devront parvenir avant le 15 novembre 2006 (coordonnées à la fin du document) à l’adresse suivante :

 

<colloquejeunesse.tunisie@yahoo.fr>

 

Le comité scientifique sera chargé de sélectionner les communications. Les communications proposées devront être rédigées en français, saisie par le traitement de texte et imprimé sur papier de format 21x29,7. Elles ne devront pas excéder 15 pages, y compris les tableaux, graphiques et annexes éventuels.

 

Sur la première page de la communication, devront figurer le titre, le(s) nom(s) de l’auteur (des auteurs), son (ses) titre(s) et son(ses) institution(s) de rattachement.

 

Les versions définitives des communications devront impérativement parvenir au comité scientifique avant le 15 janvier 2007.

 

Comité scientifique international :

·       Sénim Ben Abdallah,         Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax                (Tunisie)

·       Ridha Ben Amor,               Institut National du Travail et des Etudes Sociales (Tunisie)

·       Sleheddine Ben Fraj,         Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis Vincenzo Cicchelli,    FSHS de la Sorbonne Paris Descartes (France)

·       Madeleine Gauthier,           INRS, Urbanisation, Culture et Société (Canada)

·       Jean-François Guillaume, ISHS, Université de Liège au Sart Tilman (Belgique)

·       Dorra Mahfoudh Draoui,    Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis

·       Imed Melliti,                        Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis

·       Annie Pilote,                       Université Laval (Canada)

·       Laurence Roulleau-Berger,   CNRS LISE/CNAM (France)

 

Comité national d’organisation :

·       Adel Belhaj Rhouma,        Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax

·       Sénim Ben Abdallah,         Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax

·       Ridha Ben Amor,               Institut National du Travail et des Etudes Sociales

·       Sleheddine Ben Fraj,         Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis

·       Mohsen Bouazizi,              Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis

·       Dorra Mahfoudh Draoui,    Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis

·       Imed Melliti,                        Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis

·       Hassane Mouri,                 Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax

·       Sihem Najar,                     Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis

·       Zeineb Samandi,               Centre d’Etudes et de Recherches Economiques

et Sociales

 

Pour plus de renseignements :

 

Sénim Ben Abdallah, Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax

Route de l’aéroport Km 4,5 - 3029 Sfax - Tunisie

Tél. GSM : (216) 98 35 42 45 Email : colloquejeunesse.tunisie@yahoo.fr

 

 

 


Colloque international

Jeunes, dynamiques identitaires et frontieres culturelles

 

16-17 février 2007

Hammamet (Tunisie)

 

Bulletin de pré-inscription

 

Nom                                 : .....................................................................................................

 

Prénom                            : .....................................................................................................

 

Sexe                                : .....................................................................................................

 

Nationalité                       : .....................................................................................................

 

Organisme                       : .....................................................................................................

 

Fonction                           : .....................................................................................................

 

Adresse                            : .....................................................................................................

 

Ville                                 : .....................................................................................................

 

Pays                                 : .....................................................................................................

 

Téléphone                       : .....................................................................................................

 

Télécopie                         : .....................................................................................................

 

Adresse électronique       : .....................................................................................................

 

Titre de la communication :...................................................................................................

...............................................................................................................................................

...............................................................................................................................................

........................................................................................................................................................

2.3

 

Colloque international

Terminologie : approches transdisciplinaires

Université du Québec en Outaouais

Gatineau (Québec, Canada), les 2-3-4 mai 2007

 

  Avec le parrainage de la Société française de terminologie

  Avec la participation du réseau LTT (lexicologie, terminologie, traduction) de l'Agence universitaire de la Francophonie

 

Cette manifestation internationale se tiendra à Gatineau (Québec), en amont du Congrès annuel de l'Association francophone pour le savoir (ACFAS). 

 

Dates importantes

Date limite de soumission : 15 octobre 2006

Notification d’acceptation aux auteurs : Mi-novembre 2006

Publics visés 

Le colloque réunira terminologues et linguistes, aménagistes de la langue, responsables de politiques linguistiques, rédacteurs, traducteurs, et autres "écrivants", sociolinguistes et ethnologues, politologues et sociologues, philosophes, historiens, anthropologues sociaux et culturels, lexicographes et lexicologues, terminoticiens, ingénieurs-linguistes et autres chercheurs en technologies langagières. 

 

Objectifs du colloque

1.      créer un forum d’échange sur la terminologie auquel seront conviés les spécialistes de disciplines avec lesquelles elle entretient des relations de plus en plus importantes : sociologie, ethnologie, politologie, gestion des connaissances, documentation, technologies langagières, etc. 

2.      mesurer l’étendue des avancées scientifiques récentes de la terminologie et la place qu’elle  occupe dans le savoir scientifique actuel

3.      discuter des nouvelles recherches et applications en terminologie

4.      faire le point sur les développements récents de la terminologie en conjonction avec d’autres  disciplines 

5.      déterminer l’impact de ces changements sur la pratique terminologique

6.      cerner la formation requise du terminologue en fonction des développements

Problématique du colloque

Les quarante dernières années ont vu la naissance de la discipline terminologique, la mise au point de méthodes de travail, les avancées de l’aménagement terminologique, les percées de la terminotique, les premiers pas de la terminométrie, etc. Au fur et à mesure de son évolution, la terminologie élargit son cercle d’interaction au-delà de la linguistique et de la traduction, pour nouer des liens avec nombre de disciplines qui l’éclairent chacune de façon propre. Ces disciplines, issues tant des sciences humaines que des sciences expérimentales, participent à l’évolution de la terminologie hors des cadres qui étaient les siens jusqu’à récemment. Par ailleurs, la diversification des utilisations des terminologies crée de nouvelles attentes et de nouveaux besoins qui vont bien au-delà de la présentation et de l’usage traditionnel des données terminologiques. Le colloque sera une occasion de voir comment ces spécialités permettent de (re)définir la terminologie et de déterminer les influences  réciproques entre ces spécialités et la terminologie.

Thème et sous-thèmes du colloque

1)       Les principes méthodologiques de la terminologie. La description de l’usage ; la normalisation, sa nécessité, sa perception par la société, ses politiques ; la description de la langue orale ; la  phraséologie ; etc.  

2)       Les différentes pratiques terminologiques. La modélisation des concepts; la définition  terminologique; les données terminologiques ; la gestion terminologique ; l’ingénierie de la  connaissance ; l’éthique ; le marché de la terminologie ; les services de consultation terminologique  (institutions, compagnies, etc.); etc.  

3)       Terminologie et société. La nature de la socioterminologie ; les apports réels et potentiels de la sociolinguistique, de l’ethnologie, de la politologie, de la sociologie, de l’anthropologie sociale et culturelle, de l’histoire, de la philosophie à la terminologie ; les modifications, apportées ou souhaitées, aux méthodes terminographies ; le traitement de l’aspect social dans les répertoires terminographies ; l’approche culturelle, les usages, la variation et le marquage des données terminologiques ; l’aménagement linguistique ; l’aménagement terminologique; l’implantation  terminologique ; la terminographie ; la localisation ; les communautés linguistiques minoritaires ; la  terminologie et le multilinguisme ; l’influence de la société sur la terminologie et vice-versa; etc.

4)       Les outils de la terminologie. Les technologies langagières : la formation linguistique, la désambiguïsation, le "forage" de données, la traduction automatique, l’extraction de termes, etc. ; la terminative ; les outils de production et de diffusion ; les banques de terminologie ; les corpus ; l’évaluation des logiciels ; etc. 

5)       Les applications de la terminologie. Les écrivants, les chercheurs; la vulgarisation scientifique‑; en sociologie : désignations sociales (groupes défavorisés, appellations d’emploi, etc.) ; en ethnologie :  valeurs sociales et culturelles des terminologies ; en documentation : gestion des systèmes documentaires, documentation multilingue, classification; en administration : commerce électronique ;  en ingénierie de la connaissance : ontologies et gestion des connaissances ; en politologie : terminologie et gouvernance, langues minoritaires, politiques linguistiques ; etc. 

6)       L’enseignement de la terminologie. L’enseignement à distance ; la prise en compte des développements de la discipline dans l’enseignement ; l’enseignement de la terminative ; l'enseignement de la terminologie en parallèle avec l'enseignement de la traduction ou de la révision (ex. : logiciels de TAO) ; l’adéquation de la formation ; l’intégration des diplômés sur le marché du  travail ; etc.

N.B. Les sous-thèmes énumérés ne sont pas exclusifs; toute proposition de communication sur un  autre sous-thème apparenté est bienvenue.

 

Comité scientifique 

Lynne Bowker, Université d’Ottawa ; Loïc Depecker, Université Sorbonne nouvelle-Paris 3 ;  Judit Freixa, Universitat Pompeu Fabra ; Gabriel Huard, Bureau de la traduction, Gouvernement du Canada ; Marie-Claude L’Homme, Université de Montréal ;  Louis-Jean Rousseau, Office québécois de la langue française ; Philippe Thoiron, Université Lumière Lyon 2

 

Comité d’organisation

 Jean Quirion (président), Université du Québec en Outaouais ; Lucie Auger, Office québécois de la langue française ; Gabriel Huard, Bureau de la traduction, Gouvernement du Canada ; Lulia Mihalache, Université du Québec en Outaouais ; Louis-Jean Rousseau, Office québécois de la langue française ; Nicole Sévigny, Bureau de la traduction, Gouvernement du Canada ; Sylvie Villeneuve, Université du Québec en Outaouais

Propositions de communication 

 

Langue du colloque 

La langue du colloque est le français. Exceptionnellement, des propositions de communication dans d’autres langues pourront être considérées. Toutefois, il n’y aura pas de service d’interprétation. 

 

Types de propositions 

Outre des propositions de communications, de présentation par affiches et de démonstrations, le  comité organisateur souhaite également recevoir des propositions de tables rondes et d’ateliers. Les  propositions doivent être présentées à Louis-Jean Rousseau <lroussea@oqlf.gouv.qc.ca>, président du  comité de programme. 

Le contenu des propositions doit être inédit. Format de fichier : Microsoft Word, RTF ou PDF.  Inscrire, sur une page séparée, les coordonnées complètes de l’auteur ou des auteurs.

Conférences 

Longueur attendue de la proposition : 500 mots.  Les communications seront d’une durée de 20 minutes, suivies d’une période de questions de 10  minutes. 

 

Présentations par affiche 

Longueur attendue de la proposition : 300 mots.  Démonstrations  Les démonstrations doivent être décrites pour exposer le cadre théorique et pour illustrer  leur  applicabilité. Longueur attendue de la proposition : 300 mots. 

Tables rondes 

Pour proposer une table ronde, écrire à Louis-Jean Rousseau <lroussea@oqlf.gouv.qc.ca>.

 

Ateliers 

Pour proposer un atelier,  écrire à Louis-Jean Rousseau <lroussea@oqlf.gouv.qc.ca>.

Date limite de soumission  Le 15 octobre 2006

 

Critères d’acceptation des propositions 

v   Caractère novateur 

v   Qualité scientifique 

v   Adéquation aux thèmes du colloque 

 

Adresse électronique ou postale pour l’envoi des propositions 

Bureau de liaison université-milieu 

Université du Québec en Outaouais 

C.P. 1250, succursale Hull  Gatineau (Québec) 

J8X 3X7 Canada 

Tél. : (819) 773-1806 ou 1 800 567-1283, poste 1806 

Téléc. : (819) 773-1808  blum@uqo.ca  

 

Nous joindre Site Web du colloque  www.uqo.ca/terminologie2007

 

Personne à joindre pour de plus amples renseignements 

Sylvie Villeneuve, chargée de projet 

Bureau de liaison université-milieu 

Université du Québec en Outaouais C.P. 1250, succursale

Hull  Gatineau (Québec)  J8X 3X7 Canada 

Tél. : (819) 773-1806 ou 1 800 567-1283, poste 1806 

Téléc. : (819) 773-1808 

Courriel blum@uqo.ca

 

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2.4

Journée d’étude "jeunes chercheurs"

le logement et l’habitat comme objet de recherche

Mardi 22 mai 2007 à Paris

 

Co-organisée par le Groupement d’intérêt scientifique socio-économie de l’habitat (Université paris 1 - ined - cnrs) et le laboratoire dynamiques sociales et recomposition des espaces (ladyss cnrs).

 

comité scientifique :

 

jean-yves authier (grs, université lumière lyon 2), martine berger (ladyss), catherine bonvalet (ined), jean-philippe brouant (université de paris 1), philippe guttinger (ladyss), marie christine jaillet (cirus-cieu), hélène jannière (ladyss), hubert jayet (université de lille 1), denis la mache (ladyss), christine lelévrier (iup, université paris 12 val de marne), claire lévy-vroelant (crh), isabelle maleyre (université paris 12), nathalie ortar (let), michel streith (ladyss)

 

présentation de la journée d’étude :

 

cette journée d’étude, prévue pour le 22 mai 2007, vise à fédérer les jeunes chercheurs travaillant sur le logement et l’habitat. Elle cherchera aussi à renforcer le dialogue pluridisciplinaire, en s’interrogeant sur la manière dont chaque discipline définit, analyse et constitue la question du logement et de l’habitat comme objet d’étude.

La journée sera structurée en ateliers thématiques. ils se dérouleront sur des séquences de deux heures qui articuleront chacune un temps de présentation de la part des intervenants et un temps de discussion collective à partir de leurs contributions, introduit par un chercheur confirmé.

Les thèmes définitifs de ces ateliers seront constitués en fonction de la teneur des propositions de communications retenues. les axes problématiques développés ci-après ne sont par conséquent pas exclusifs : toute proposition de communication en adéquation avec le thème « logement et habitat » sera examinée.

Les communications seront au préalable mises à disposition des participants afin de préparer les débats. les travaux présentés seront diffusés et valorisés a minima à travers l’édition numérique des actes de cette journée d’étude.

 

Le logement et l’habitat comme objets de recherche :

 

1/ Logements et modes d’habiter 

 

En soulignant la pluralité des modes d’habiter, trois pistes de réflexion se dégagent :

- habiter, c’est occuper un logement, s’approprier un espace, mais aussi vivre dans un immeuble, une rue, un quartier. le rapport à l’habitat questionne donc également, d’une certaine manière, le rapport à l’espace public : comment vit-on l’articulation des deux ? quelle est la diversité de cette relation selon les lieux, les groupes, les individus ou selon les événements qui viennent affecter cette relation ? dans quelle mesure des espaces (publics ou privés) font-ils l’objet d’une appropriation "habitante" quand celle-ci entre en tension avec des usages prescrits (usages conventionnels, normes juridiques, normes urbanistiques ou patrimoniales, etc…) ?

- Interroger la diversité des modes d’habiter, c’est également interroger leur variabilité géographique, leur inscription dans l’espace. Quelle est la part de la spécificité du milieu dans la pratique de l’habitat ? Qu’est-ce que vivre en espace rural, urbain, ou périurbain ? Dans quelle mesure la diversité des modes d’habiter relève-t-elle de la diversité des milieux, des déterminants sociaux, ou économiques ? Quels sont les liens entre des modes d’habiter, en tant que disposition ou aspirations des personnes, et les spécificités d’un habitat, en tant que qualités d’un environnement ?

 

- Enfin, il convient de s’interroger sur les rapports entre modes d’habiter et mobilité. Comment analyser habitat mobile et habitat sédentaire ? Mais aussi, comment un rapport particulier au logement s’inscrit dans une trajectoire qui se déploie à la fois dans le temps et dans l’espace ? En quoi l’analyse des mobilités résidentielles peut éclairer les transformations des modes d’habiter ? Lors d’une mobilité, quels sont les éléments pris en compte dans les arbitrages effectués par les ménages et comment ces éléments sont-ils conciliés ?

 

2/ logement, habitat et politiques publiques :

 

Poser la question des rapports entre logement, habitat et politiques publiques, c’est s’interroger sur :

- Qu’est-ce qu’une politique de solidarité ou de cohésion sociale en matière de logement et d’habitat ? A travers les différents dispositifs mis en œuvre, il s’agit d’analyser comment sont articulées la question des inégalités et les interventions publiques en matière de logement et d’habitat. Sous quel rapport sont constituées des inégalités : en termes de conditions de logement, d’accessibilité des logements à différentes catégories de population, de possibilités de mobilité ouvertes aux personnes, ou encore d’accès aux diverses aménités liées à un habitat ?

 

- Quels sont les modes d’observation et de connaissance des phénomènes ? L’hypothèse sous-jacente est que les outils de l’action publique façonnent les problèmes traités et délimitent les questions mises à l’agenda des politiques publiques. sur quelles données sont fondés ces problèmes ? Comment ces données sont-elles définies et collectées ? Quelles en sont les limites ? Comment des questions émergentes ou marginales peuvent-elles acquérir une visibilité ?

 

- Enfin, le logement social est une composante majeure des politiques publiques du logement. Les modes d’intervention qui lui sont associés ont fait l’objet de nombreuses critiques, tant sur le plan urbanistique que sur celui de leur efficacité économique. on pourra ainsi s’interroger sur l’évolution des modèles d’intervention des politiques publiques dans ce domaine, ainsi que leur impact à la fois social, spatial, et urbain (y compris dans un cadre international). Pour ce faire, une approche historique, ou au moins une mise en perspective de l'actualité, serait bienvenue. Le logement social est par ailleurs soumis aux injonctions parfois paradoxales de loger les plus pauvres et de veiller à la mise en œuvre d’une mixité sociale. Comment ces objectifs trouvent-ils une traduction au niveau local ? Compte tenu de la diversité des politiques en matière de logement social, quel est le rôle de ce dernier dans l’offre de logements selon les agglomérations ? A l’échelle européenne cette fois, comment le travail de définition engagé au sein de l’union illustre-t-il des conceptions différentes de ce rôle selon les pays ?

 

envoi des propositions de communication

 

les propositions de communication doivent être envoyées à l’adresse électronique suivante : <resohab@univ-paris1.fr>

 

Les propositions de communication devront être envoyées par courrier électronique

 

avant le lundi 8 janvier 2007.

 

elles ne dépasseront pas une page et devront comporter, outre le titre de la proposition, une description de la problématique et de la méthode employée, les éléments suivants concernant les auteurs : nom, prénom, adresse électronique, laboratoire de rattachement.

Le comité scientifique sélectionnera des propositions. Une réponse sera envoyée sous quinze jours et il sera demandé aux auteurs concernés de rédiger un texte qui comprendra au maximum 30 000 signes

 

à remettre par courrier électronique au plus tard le lundi 5 mars 2007.

 

 

Tout complément d’information peut être demandé

aux membres du comité d’organisation de la journée :

 

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2.5

 

Colloque international de sociologie

Voyages transatlantiques

Université Nancy 2 du 31/05/2007 au 1/06/2007 <http://www.univ-nancy2.fr/>

 

Co-organisation :

Laboratoire de Sociologie du travail et de l’Environnement social LASTES - Université Nancy 2 ; Laboratoire « Cultures et Sociétés en Europe » UMR CNRS 7043 - Université Marc Bloch, Strasbourg

avec le soutien de :

RC 8 (histoire de la sociologie) A.I.S. ; CR 11 Histoire de la sociologie & CR 14 (sociologie de la connaissance) A.I.S.L.F. ; RT 10 (Sociologie de la Connaissance, épistémologie, histoire de la sociologie) A.F.S.

 

Depuis la Foire agricole internationale de 1905 à Saint Louis (Missouri) et même avant, le voyage transatlantique a constitué pour les sociologues, pour les intellectuels, comme pour tous ceux qui accomplissent the Grand Tour, l'initiation à l'altérité, à un monde académique paré souvent de prestige, soit par l'antériorité des institutions, soit par la vigueur de la science et de la philosophie, comme ce fut le cas en Allemagne, soit, encore, par les bibliothèques comme celles que fréquenta Max Weber à New York et qu'il évoque dans ses lettres. La sociologie s'organise dans ses Congrès internationaux et ses associations, les étudiants devenus professeurs deviennent les propagandistes de la sociologie qu'ils ont connue, ainsi Florian Znaniecki fut le premier à introduire en Europe la sociologie américaine, alors que Robert E. Park conservera de son séjour en Allemagne à Strasbourg en 1900, la mémoire des leçons de conceptualisation de Windelband qu'il va reprendre à Chicago avec ses étudiants. La traversée de l'Atlantique conduit au comparatisme, à l'émerveillement, à l’étonnement : songeons à celui de Max Weber observant la ville de Chicago : il la voyait semblable à l'écorché des salles de classe - une ville manquant des agréments urbains. Comme d'autres sociologues, il avait visité la société Armour signalée par le Baedecker de l’époque : l'industrie de la viande fit grande impression sur lui comme sur tous les voyageurs. Maurice Halbwachs quant à lui était étonné par la diversité de la morphologie urbaine à Chicago, par cette juxtaposition de nationalités différentes. Mais Robert Park lui faisait peur avec sa manière de parler. Lorsque Robert E. Park fit visiter l'Europe des pauvres à Booker T. Washington, la comparaison servit d'instrument au relativisme dans l'appréhension des situations de pauvreté ou de marginalité.

 

D'autres traversées seront marquées par le tragique de l'histoire - celle de la fuite ou de l'exil forcé devant l'avancée nazie. Les plus connues sont celles de L’Ecole de Francfort, mais ils seront rejoints par tous les autres - les Autrichiens, ceux de l'ancien Empire austro-hongrois, les Français et d'autres Européens qui peuvent encore fuir. C'est là, à New York ou en Californie que va se créer le melting-pot des philosophies et sociologies européennes et américaines.

 

Le retour en Europe, les fondations américaines de l'après-guerre, les professeurs américains qui viennent enseigner en Allemagne après l'occupation parachèveront dans une certaine mesure ces échanges scientifiques entre des traditions culturelles et académiques différentes. Georges Gurvitch rapporte des Etats-Unis en France ce qu'il nomme la micro-sociologie, la sociologie des petits groupes sur laquelle les sociologues, puis les psychologues vont travailler. Les visites que font aux Etats-Unis les étudiants de cette époque, qu'il s'agisse d’Henri Mendras ou de Michel Crozier, vont contribuer à créer une nouvelle donne pour la sociologie française dont nous nous inspirons aujourd’hui encore.

Pendant ce temps, Erving Goffman vit sur son île, à l'affût des nouvelles en observant l'unique téléphone de Dixon. Un peu plus tôt Arensberg et Kimball ont travaillé en Irlande à une autre étude de communauté. Everett Hughes enseigne en Allemagne pendant un an, il sera suivi plus tard par Nels Anderson qui invitera à son tour Ernest W. Burgess.

 

Encore de nos jours, les échanges d'idées et de chercheurs continuent à nourrir la sociologie des deux côtés de l'Atlantique. Parmi tant d'autres exemples citons le post-structuralisme basé sur les travaux de Michel Foucault qui prend une grande importance en Amérique, alors que la sociologie française ne cesse de s'inspirer des courants interactionnistes développés à Chicago mais aussi en Californie du Sud.

Ainsi le voyage transatlantique sert plusieurs desseins, celui de l'expérience, celui de l'échange académique et intellectuel, celui de la mise à distance. Comme on le voit à partir de ces quelques exemples, il a favorisé les collaborations, la manière de construire l'objet sociologique, les méthodes. Grâce à ces échanges l'étude de la sociologie prend la forme d'une polyphonie constamment renouvelée.

 

Quelques suggestions de contributions, elles ne sont pas limitatives :

 

1.    Le voyage et le séjour : Quelles sont les conditions du voyage Quelles sont les réactions des chercheurs à la découverte du pays d'accueil ?

2.    Les sociétés observées : le voyage a souvent eu pour objet l'étude de la société d'accueil. Les études effectuées ont pris diverses formes que ce soit des études communautaires, des études sur la structure sociale, des coutumes locales.

3.    Echange d'idées et influences réciproques : qu’ils aient été étudiants ou chercheurs déjà chevronnés, les données qu'ils échangent vont nourrir quelquefois la sociologie du pays d'origine. Parfois l’influence se nourrit d’une correspondance, de la lecture des œuvres, elle inspire et engendre des travaux nouveaux.

4.    Connaissance de soi et réflexion sur soi. Connaissance de la société environnante et réactions à ce monde en mutation, tout concourt à favoriser l’interprétation. Songeons aux réactions d’Everett Hughes au nazisme et à sa conceptualisation du « sale boulot ».

 

Les propositions de communications des participants seront présentées avec cinq lignes de résumé, elles sont à envoyer au plus tard pour le 1° janvier 2007 à l’intention de

Cherry Schrecker : Cherry.Schrecker@univ-nancy2.fr

Université Nancy 2 LASTES - Madame Cherry Schrecker

23 Boulevard Albert 1er- BP 3397 F - 54015  Nancy Cedex

 

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3. Appel à candidatures

 

L'Agence Universitaire de la Francophonie vient de lancer un appel international à candidatures 2007/2008  proposant deux types de bourses :

Bourses de formation à la recherche et bourses post-doctorales

 

Ces bourses concernent des candidat(e)s inscrit(e)s ou en activité dans les établissements membres de l’AUF lors du dépôt de leur candidature et qui projettent de poursuivre, à l’étranger, une partie de leur parcours scientifique.

 

Il s’agit des mobilités visant la formation et le perfectionnement de jeunes chercheurs.

 

Les résultats de la sélection par le Conseil scientifique de l’AUF

seront connus fin mai 2007.

Date limite de candidature : 15 janvier 2007

 

Pour toute information complémentaire  consulter le site

<http://www.auf.org/article452.html >

 

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4. Les dernières publications des membres de l’AISLF

Paul Aron, Alain Viala, Sociologie de la Littérature, Paris, PUF, Que sais-je ?, Les envies du savoir, 2006, 127 p.

Même si la création est un acte individuel et la lecture, un plaisir d’abord solitaire, la littérature est toujours imbriquée dans le social : il semble difficile pour ne pas dire absurde, d’étudier les "Lettres" sans s’interroger sur les pratiques de lecture, d’écriture, sur le monde des gens de lettres, sur ce que la littérature dit de son époque mais aussi et peut-être surtout sur les évolutions dont elle est porteuse… La littérature met en jeu les opinions, propose des valeurs que le lecteur peut suivre ou rejeter à sa guise.

Cet ouvrage montre comment les outils de la sociologie permettent d’appréhender la complexité du fait littéraire et renouvellent aujourd’hui les approches de la critique littéraire.

Paul Aron est professeur à l’Université libre de Bruxelles. Alain Viala est professeur à l’Université de Paris III – Sorbonne Nouvelle et à l’Université d’Oxford. Ils sont notamment auteurs du Que sais-je ? sur l’enseignement littéraire et ont dirigé avec Denis Saint-Jacques, Le dictionnaire du littéraire, (2e édition, coll. Quadrige, PUF, 2004)

Pierre W. Boudreault, (sous la Dir. de), L’identité en miettes. Limites et beaux risques aux multiculturalismes extrêmes, Paris, l’Harmattan, Coll. Questions contemporaines, 2006, 206 p.

L'interdépendance politique et économique transforme de plus en plus les cadres de la vie sociale et les systèmes de références culturelles. Nos modes de communications et d'échanges s'accommodent du cosmopolitisme ambiant, lançant un défi aux frontières nationales. Le brouillage des repères identitaires laisse réapparaître, à l'intérieur des nations, le paradoxe de l'intégration/désintégration. Depuis le "11 septembre", il est nécessaire de revoir comment les mouvements sociaux se forment, et comment ils transforment les rapports interculturels. A-t-on affaire en réalité à des mouvements culturels, à des clivages, sans la recomposition du lien social, sans le souci de "faire société", pourtant condition essentielle à l'expression des libertés individuelles et de la modernité ?

Le Groupe de Recherche "Identité, espace et politique" pose la question : S'il existe une "politique réflexive" à l'échelle de la planète, comment se forment et agissent les forces intérieures "postnationales" d'émancipation collective ? En s'appuyant sur les Droits de l'homme, ces mouvements font-ils "société" ? Comment le processus identitaire, en se déployant non plus à l'échelle nationale mais "glocale", repositionne différemment les rapports religieux, ethniques, de genres, et redéfinit les valeurs démocratiques, la socialisation, l'éducation, la double appartenance, la citoyenneté multiple ? Comment se pose la question des différences à l'époque des mobilités sans frontières ?

Les textes de chercheurs impliqués dans leur milieu respectif montrent comment les mouvements socioculturels élaborent une solidarité cosmopolite qui comporte aussi de « beaux risques » quant à l'affirmation de la différence, la survivance de la diversité. Une figure politique nouvelle d'interdépendance s'impose pour qui les Droits de l'homme servent de fondement à la solidarité des citoyens du monde... que Jürgen Habermas nomme : la «politique intérieure à l'échelle de la planète, politique qui ne nécessite pas de gouvernement mondial».

Ont contribué à ce volume : Irène Bellier, Vittorio Cotesta, Geneviève Genicot, Christian-Pierre Ghillebaert, Marie-Antoinette Hily, Ahmed Khouaja, Tadeusz Poplawski, Mourad Rouissi, Nair Teles, Nathalie Tenenbaum

 

Pierre W. Boudreault, (sous la Dir. de), Génies des lieux. Enchevêtrement culturel, clivages et ré-inventions du sujet collectif, Québec, PUQ, Coll. Science régionale 2006, 300 p.

Au moment où la mondialisation et l’ouverture des frontières semblent inaugurer un imaginaire de l’échange à dimension planétaire, apparaît aussi une dynamique de la différence, des clivages, voire de la barbarie. Par delà l’unanimité altermondialiste, un sujet collectif est peut-être en train de tracer les lignes d’un nouveau «caractère social». Les pratiques sociales de l’espace local/régional redéfinissent-elles un nouveau rapport au monde ? N’y a-t-il pas des génies des lieux et des esprits qui participent à une esthétique sociale de l’implication civique sans gommer les références cosmopolitiques ?

Le développement de l’ouvrage s’articule d’abord sur l’objet et les enjeux de l’interdépendance culturelle et sociale dans le déploiement actuel de la mondialisation commerciale. A-t-on affaire à des replis identitaires ou à des occasions stratégiques de transformations sociales et politiques émergentes ? Une attention particulière est ensuite accordée aux rapports entre les forces politiques en présence ainsi qu’aux risques de l’arbitraire et des manipulations identitaires. Enfin, les auteurs présentent des illustrations d’actions critiques et de mouvements identitaires de citoyens organisés et engagés dans leur milieu respectif.

 Pierre W. Boudreault Ph.D., est professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi, il dirige l’Équipe de recherche en sciences sociales (EDRESS) et est coresponsable du comité de recherche n° 1 : Identité, espace et politique de l’AISLF.

Ont collaboré à cet ouvrage : Brigitte Beausamy, Nora Bouaouina, Pierre W. Boudreault, Katherine Burlen, Raphael Canet, Wanda dressler, Jules Duchastel, Gabriel Gatti, Bénedicte Goussault, Francis Jaurréguiberry, Simon Perrault, Stéphanie Tabois, Didier Taverne, Gérard Verpraet, Stéphane Vibert.

 

Rachel Bélisle & Sylvain Bourdon (Sous la Dir de) Pratiques et apprentissage de l'écrit dans les sociétés éducatives, Presses de l’Université Laval, Québec

Les pratiques sociales de l’écrit dans les sociétés contemporaines sont variées, diverses et plurielles. Dans les pays du Nord, mais aussi dans de très nombreux pays du Sud, les adultes, qu’ils soient très ou peu scolarisés, participent à la culture écrite des sociétés éducatives. Le présent ouvrage collectif propose d’examiner l’apprentissage de l’écrit tout au long de la vie et de s’intéresser aux pratiques de l’écrit des adultes, notamment ceux qui ne sont pas diplômés, et des intervenantes et intervenants qui travaillent avec eux.

Ont contribué à cet ouvrage Bernard Lahire, Rachel Bélisle, Paul Bélanger, Jean-Paul Hautecœur, Danielle Desmarais, Roch Hurtubise, Michèle Vatz-Laaroussi, Sylvain Bourdon, Diane Guérette, Lilyane Rachédi, Nathalie Blanchard, Thérèse Doré et Olivier Dezutter.

 

Ouvrage collectif, Philippe Askenazy, Damien Cartron, Frédéric de Coninck et Michel Gollac (coordinateurs), Organisation et intensité du travail, Toulouse, OCTARES Editions, 2006, 552 p.

Beaucoup de salariés trouvent leur travail "plus dur", "plus prenant", même s'il est aussi parfois "plus intéressant". Mais l'organisation de l'économie et celle de l'entreprise changent et la nature de l'intensité du travail change en même temps.

Prendre la mesure des liens qui unissent aujourd'hui organisation et intensité du travail exige de confronter des approches multiples, de rapprocher des travaux réalisés sur des terrains différents, par des méthodes diverses et s'inspirant d'une pluralité de disciplines et de postures théoriques.

Ecrits par des économistes, des ergonomes, des gestionnaires, des juristes, des psychologues et des sociologues allemands, américains, australiens, belges, britanniques, canadiens, français, italiens et suédois, plusieurs dizaines de contributions font le point des connaissances et témoignent de la vitalité des recherches dans le domaine et de la vivacité des débats.

Cf. in partie 2 - Organisation et intensité «"On est toujours dans l'urgence" : surcroît ou défaut d'organisation dans le sentiment d'intensification du travail ?» Marie Raveyre et Pascal Ughetto ; in partie 5 - Intensité, sens du travail, travail soutenable art. « Intensité, densité et sens du travail : quelques configurations de l'expérience des salariés aux prises avec la précarisation », Valentine Hélardot et Marcel Drulhe

 

Ouvrage collectif, François Hubault (coordinateur), Le stable, l'instable et le changement dans le travail, Toulouse, OCTARES Editions, 2006, 136 p.

Le discours ambiant est au changement. Mais tout doit-il changer, et tout change-t-il vraiment, dans le travail ? Et n'est-il pas en cause, aussi, de changer le changement, dans ses raisons, dans son "pilotage" », dans ses méthodes, son management, son évaluation ?

Peut-on déceler une direction du changement dans les organisations – une progression dans la réalisation d'une intention –, ou plutôt une profusion des changements qu'aucune forme ne relie ? Quelle est l'influence des institutions et des changements institutionnels sur ces évolutions du travail ? Observe-t-on l'émergence de nouvelles normes du travail, ou au contraire une prolifération des formes du rapport subjectif au travail et du dispositif organisationnel qui le prend en charge ? Entre l'espace subjectif et l'espace économique, y a-t-il stabilité des registres, instabilisation, changement ? Face à ces évolutions, comment évolue la réponse des "métiers du changement" (consultants, cadresS) ? En termes d'ambition, de méthode, d'organisation, de compétence ?

Cf. art. «La conduite de changement : lorsque le travail d'organisation devient un service marchand» par Marie-Anne Dujarier

 

Licia Valladares, Préface, par Yves Grafmeyer, La favela d’un siècle à l’autre. Mythe d’origine, discours scientifiques et représentations virtuelles, Paris, Editions MSH, 2006, 230 p.

LA FAVELA, cet envers du décor de la «Cité merveilleuse», a beaucoup contribué à faire de Rio de Janeiro – et plus largement du Brésil – la terre de tous les contrastes. En ouvrant ce livre, le lecteur français pourrait donc à bon droit y voir une invitation au voyage dans un monde qui éveille sa curiosité, mais lui demeure en définitive étranger. Pourtant c’est plus encore au mouvement inverse, de l’exotique au familier, du lointain au proche, que cet ouvrage nous invite. Son propos n’est pas tant d’ajouter une nouvelle pierre à l’édifice déjà impressionnant des connaissances sur les favelas, ni d’en faire la synthèse, que d’en expliciter les conditions sociales de production. Car la favela s’«invente» au fil d’une histoire séculaire qui, du mythe d’origine en passant par le discours scientifique, mène contre toute attente à une consécration culturelle et médiatique. Analysant à la fois cette forme particulière d’habitat populaire et les réseaux d’acteurs et d’institutions qui en ont façonné l’image, Licia Valladares nous offre une contribution originale à l’histoire des sciences sociales brésiliennes, de la Première République à nos jours.

 

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5. Les Revues (reçues en service de presse)

 

Childhood and Society/Infanzia e Società

Vol.2 Special Issue no. 1-2. «Per una sociologia dell’infanzia. Dinamica della ricerca e costruzione delle conoscenze», edited by Marina D'Amato.,2006, Proceedings of the international colloquium in Rome 9-11 November 2005 Writings by: A. Petitat, A. Milanaccio, D. Ottavi, D. Bühler-Niederberger, J. Delalande, V. Cicchelli, C. Pugeault Cicchelli, S. Mougel, L. Benadusi, M. Tessarolo, A. M. Curcio, G. Mangiarotti, L. Gavarini, R. Maragliano, P. Landi, M. Morcellini, A. Piromallo Gambardella, I. Danic, M. Lozzi, K. Scannavini, M. Jacinto Sarmento, M. Gammaitoni, S. Drasigh, C. Piantoni, V. Grassi, B. Schlemmer, C. Baraldi, L. Hamelin, A. Saporiti, F. Casas, D. Grignoli, A. Mancini, M. Rago, C. Alsinet, C. Figuer, M. Gonzàlez, M. Gusò, C. Rostan, A. Sadurn, S. Andrini, S. Chistolini, F. M. Battisti, P. Pantano, A. De Stefano Perrotta

Autre part

Revue de sciences sociales au Sud , N° 36, Paris,  Armand Colin – IRD, 2005

"Migrations entre les deux rives du Sahara", Ce numéro rassemble 8 études de cas réalisées récemment en algérie, Lybie, Tunisie, Mauritanie, Maroc, Niger, Soudan, et Burkina Faso par J. Brachet, C.O. Ba et A. Choplin, H. Boubakri et S. Mazzella, S. Bredeloup et M. Zongo, M. Drozdz et O. Pliez, S. Bava, A. Pian

 

Revue européenne des sciences sociales / Cahiers Vilfredo Pareto

N° 134, Tome XLIV, 2006, Directeur : Giovanni Busino, Librairie DROZ, Genève • Paris

"Quel (s) défi (s) pour les sciences sociales à l’heure de la mondialisation ?" Mélanges offerts à Gérald Berthoud, Textes réunis par Daniela Cerqui

N° 135, Tome XLIV, 2006, Directeur : Giovanni Busino, Librairie DROZ, Genève • Paris

"Citoyenneté et démocratie providentielle" Mélanges en l’honneur de Dominique Schnapper, Volume dirigé par Serge paugam avec la collaboration de Myrial Hachimi Alaoui