RT2 Sociologie des migrations et production de l'altérité


Responsable(s) : Laurence Roulleau-Berger, Monika Salzbrunn, Adelina Miranda

Descriptif : La question migratoire est devenue un enjeu scientifique et politique majeur. La sociologie des migrations est de plus en plus convoquée en sociologie urbaine, en sociologie économique, en sociologie de la famille, en sociologie politique, en sociologie des religions pour appréhender la complexité de processus locaux et globaux dans les sociétés contemporaines. Les mobilités n’ont cessé de s’accélérer et les circulations de s’intensifier tout au long de ces dernières années. La géographie des espaces migratoires fait apparaître de nouvelles centralités et de nouvelles périphéries économiques et politiques entre lesquelles se tissent des lignes de réseaux transnationaux, diasporiques, ethniques mais aussi intracontinentaux. Le migrant, et notamment la migrante, aujourd’hui est une figure emblématique des transformations des ordres locaux et globaux, sociaux, économiques, culturels et politiques. Les migrants se déplacent, circulent, reviennent et prennent des routes migratoires différentes ; ils acquièrent des expériences et sont souvent mis à l’épreuve dans leurs identités nationales, sociales, ethniques, religieuses et de genre. La question migratoire impose aujourd’hui de penser simultanément les circulations et les sédentarités, les processus structurels et les changements, les compétences et les adaptations forcées, les identités individuelles et collectives. Nous sommes invités à nous placer dans un espace théorique pluridimensionnel pour comprendre comment se hiérarchisent les spatialités et comment ces hiérarchies sont régulièrement bousculées, comment des réseaux transnationaux et translocaux peuvent se former « avec », « contre », ou au-dessus des Etats-Nations en créant des processus de conjonction et de disjonction culturelle, économique et symbolique. Depuis 2004 au sein du RT2 nous travaillons sur les différentes façons de penser les migrations et la production de l’altérité  dans un contexte internationalisé dans des espaces conceptuels souples et dynamiques respectueux du pluralisme scientifique dans la production de savoirs sociologiques.

Bureau : Lila BELKACEM, ATER à l’Université de Poitiers et Doctorante à l’EHESS
-Marc BERNARDOT, Professeur, Université du Havre
-Julien BRET , ATER Université du Havre, doctorant MODYS, Université Lyon 2
-Agnès DEBOULET, Professeure, Ecole d’Architecture Paris la Villette
-Catherine DELCROIX, Professeure, Université Marc Bloch, Strasbourg.
-Milena DOYTCHEVA, Maître de conférences, Université de Lille-3, GRACC
-Myriam HACHIMI-ALAOUI, Maître de conférences, Université du Havre
-Elsa LAGIER, ATER et doctorante Université Marc Bloch, Strasbourg
-Bruno LEFEBVRE, Professeur, Université de Nantes, LISE/CNRS
-Sylvie MAZELLA, Chargée de recherche CNRS, LAMES, Université de Provence
-Khadja NOURA, ATER et doctorante, Université Paul Verlaine Metz, chercheure associée MIGRINTER et Laboratoire Cultures et Sociétés en Europe.
-Djaouida SEHILI, Maître de conférences Université Paris 13, membre CRESPPA-CTM .

Contact : laurence.roulleau-berger@ens-lyon.fr, monika.salzbrunn@ehess.fr

Site internet : http://migrations.ouvaton.org

ASSOCIATION FRANCAISE DE SOCIOLIOGIE

RT2 MIGRATIONS, ALTÉRITÉ ET INTERNATIONALISATION

Appel à communication pour le 4ème congrès de l’AFS
Grenoble, 5 – 8 juillet 2011

Création et innovation

Co-responsables

-Laurence ROULLEAU-BERGER, Directeur de recherche au CNRS, IAO, ENS-LSH, Lyon.
-Monika SALZBRUNN, GEMMA France Team Leader EHESS ; Professeure ordinaire en Religions, Migration, Diasporas à l’Université de Lausanne et chercheuse associée à Migrinter (Poitiers) et à Cultures et Sociétés en Europe (Strasbourg)
-Adelina MIRANDA, Maître de conférences Université de Naples, membre CRESPPA-GTM, chercheure associée MIGRINTER

Membres du bureau
-Lila BELKACEM, ATER à l’Université de Poitiers et Doctorante à l’EHESS
-Marc BERNARDOT, Professeur, Université du Havre
-Julien BRET , ATER Université du Havre, doctorant MODYS, Université Lyon 2
-Agnès DEBOULET, Professeure, Ecole d’Architecture Paris la Villette
-Catherine DELCROIX, Professeure, Université Marc Bloch, Strasbourg.
-Milena DOYTCHEVA, Maître de conférences, Université de Lille-3, GRACC
-Myriam HACHIMI-ALAOUI, Maître de conférences, Université du Havre
-Elsa LAGIER, ATER et doctorante Université Marc Bloch, Strasbourg
-Bruno LEFEBVRE, Professeur, Université de Nantes, LISE/CNRS
-Sylvie MAZELLA, Chargée de recherche CNRS, LAMES, Université de Provence
-Khadja NOURA, ATER et doctorante, Université Paul Verlaine Metz, chercheure associée MIGRINTER et Laboratoire Cultures et Sociétés en Europe.
-Djaouida SEHILI, Maître de conférences Université Paris 13, membre CRESPPA-CTM

Les migrations, dans leur diversité et leur complexification, dans leur visibilité et dans leur invisibilité, imposent aujourd’hui de penser simultanément les circulations transnationales et les « cosmopolitismes locaux » –pour reprendre les termes d’Alain Tarrius-les dominations multiples et les compétences migratoires, les multi-appartenances des individus et les identités collectives. Nous sommes incités à nous placer dans un espace pluridimensionnel pour comprendre comment se hiérarchisent les lieux, les institutions et les populations, comment se lient ou se délient les Etats, les individus et les réseaux, comment ces hiérarchies sont régulièrement bousculées, comment des réseaux transnationaux et translocaux peuvent se former « avec », « contre », ou au-dessus des Etats-Nations en créant des processus de conjonction et de disjonction culturelle, économique et symbolique. Les migrations internationales permettent de comprendre comment les mondialisations informent les institutions politiques et économiques mais aussi les pratiques sociales collectives et individuelles des migrants et réciproquement, enfin comment elles sont redéfinies dans des cadres globaux cadres globaux

IMPORTANT :

Les propositions de communications comprendront un titre et quelques mots clés ; elles ne dépasseront pas 1500 signes (espaces compris). Merci d’indiquer : nom, prénom, adresse électronique, institution d’attache. Les messages d’envoi devront mentionner en objet le numéro de l’axe, la référence au RT2 et au congrès AFS, le nom de l’envoyeur (sous la forme [N°Axe/RT2/CongrèsAFS/NOM])
AVANT LE 30 DECEMBRE 2010

Axe 1 : Nouvelles politiques des identités et des altérités

Responsables : Marc Bernardot et Milena Doytcheva

Les migrations transnationales, dans un contexte de mutation globale des cadres de la modernité, participent d’un mouvement de redéfinition de la citoyenneté et des formes d’expressions et de participations politiques. Dans le même temps les concepts traditionnels liant citoyenneté et Etat-Nation ou appartenance et territoire sont remis en cause par de nouvelles formes de gestion de l’espace et de la main d’œuvre par des entités politiques et économiques animées par les principes du néolibéralisme. Nous attendons dans le cadre de cet axe des contributions empiriques et/ou théoriques qui traiteront :
-de situations originales de revendication et d’organisation politiques de collectivités de migrants ou de parias nationaux ;
-de nouvelles formes d’expression de la citoyenneté de la part de populations mobiles, persécutées ou exclues ;
-de formes de citoyenneté émergentes dans le monde sous l’influence de la concurrence des marchés et des remises en question des souverainetés étatiques ;
-de modes de gouvernance et d’organisation dans la confrontation de registres d’action militants et gestionnaires ou managériaux.

Les propositions de communication (une page d’intention) devront être simultanément adressées aux deux responsables de l’axe en respectant les normes indiquées plus haut : milena.doytcheva@voila.fr; cyberns@wanadoo.fr

Axe 2 : Migrations et Ville

Responsables : Agnès Deboulet, Michel Kokoreff, Sylvie Mazzella.

On partira d'une réflexion sur la stratification des marges urbaines. Des campements illicites aux quartiers d'habitat populaire, les formes d'inscription des migrants dans les villes sont multiples, plus ou moins visibles et institutionnalisées. Si les territoires investis sont bien souvent des lieux précaires, lieux de première installation et d'accueil des migrants, ils se juxtaposent à des espaces de plus forte stabilité, d’assignation à résidence, de mise sous contrôle. Est-ce à dire que, dans un contexte de mondialisation des villes, les stratifications sociales situées sont devenues obsolètes ? La situation réservée en France et ailleurs dans le monde à certaines catégories de population flottantes, comme les Roms, mais aussi les "sans-papiers", suggère la prégnance de la négation du droit à la ville et interroge sur le rôle du politique. Mais une attention fine aux processus de peuplement invite aussi à identifier, d'autres types de relations, de parcours et d'occupation de l'espace qui échappent en partie aux logiques de contrôle et participent, au-delà de l’économique, à la constitution de territoires transnationaux et de cohabitations plurielles avec les non-migrants. Au fond, il s'agit d'introduire l’idée d’une migration agissante, initiatrice de nouveaux rapports à la ville et d’inscription dans l’économie morale des droits urbains.

Cette session sera organisée conjointement avec le RT9 (Sociologie de l’urbain).
Les propositions de communication (une page d’intention) devront être simultanément adressées aux trois responsables de l’axe en respectant les normes indiquées plus haut : mazzella@mmsh.univ-aix.fr, agnesdeboulet@wanadoo.fr, michel.kokoreff@univ-nancy2.fr

Axe 3 : Migration, espace public et engagement politique

Responsables : Monika Salzbrunn, Elsa Lagier, Khadja Noura.

Dans le cadre du prochain congrès de l’AFS portant sur les processus d’innovation et de création, la session organisée par l’axe 3 du RT2 en privilégiera trois dimensions :
-une dimension épistémologique et théorique, centrée sur les nouvelles approches des faits migratoires et politiques. Il s’agira de mettre l’accent sur la manière dont l’étude des parcours migratoires peut renouveler celle des faits et représentations politiques, et réciproquement sur la façon dont l’étude des activités et représentations politiques des migrants et de leurs descendants peut enrichir celle des migrations. En quoi le dialogue entre sociologie des migrations, sociologie urbaine, sociologie du genre, sociologie des religions et sociologie politique permet-il de renouveler l’étude des expressions politiques des migrants ?
-une dimension méthodologique, centrée sur la manière dont certaines méthodologies originales, innovantes et certains terrains de recherche peuvent favoriser la mise au jour de résultats contre-intuitifs dans l’étude de l’engagement politique dans un contexte migratoire. Par exemple, l’analyse de l’occupation de l’espace public local (manifestations, mouvements sociaux, événements festifs…) peut susciter le développement de nouveaux savoirs sur la production de l’altérité et les relations interculturelles. Les travaux menés à partir de techniques audiovisuelles sont bienvenus.

-une dimension centrée sur les représentations et les pratiques politiques des migrants vus comme acteurs des processus d’innovation et de création. Il s’agira de réfléchir sur la manière dont les actions collectives des migrants peuvent entraîner des évolutions de la législation, des représentations dont ils font l’objet, de leur propres parcours… en insistant sur les innovations liées à différentes structures d’opportunités et aux relations qui se construisent entre les différents acteurs et les pouvoirs publics. Les communications articuleront sociologie des migrations, media studies et sociologie politique.
 une dimension centrée sur les représentations et les pratiques politiques des migrants vus comme acteurs des processus d’innovation et de création. Il s’agira de réfléchir sur la manière dont les actions collectives des migrants peuvent entraîner des évolutions de la législation, des représentations dont ils font l’objet, de leur propres parcours… en insistant sur les innovations liées à différentes structures d’opportunités et aux relations qui se construisent entre les différents acteurs et les pouvoirs publics. Les communications articuleront sociologie des migrations, media studies et sociologie politique.

Les propositions de communication (une page d’intention) devront être simultanément adressées aux trois responsables de l’axe en respectant les normes indiquées plus haut : monika.salzbrunn@ehess.fr, elsa.lagier@hotmail.fr et khadijanoura@yahoo.fr

Axe 4 : Genre & Migrations

Responsables : Adelina Miranda, Djaouida Séhili.

Depuis quelques années, nous assistons à un essor d’études et de recherches portant sur les femmes migrantes. Pourtant, les migrations féminines ne sont pas inédites. Toutefois, les femmes partent de plus en plus « seules ». La migrante actuelle paraît a priori être moins dépendante de la famille et à la recherche d’une plus grande autonomie financière par rapport à la migrante du passé. Ces récentes modalités migratoires féminines interrogent les recherches « classiques » des migrations élaborées essentiellement autour d’un apparat androcentrique et stimulent par-là même la réflexion portant sur l’éventuelle transformation des rapports sociaux de sexe à la fois dans les sociétés de départ et dans celles d’arrivée. Pour interroger le caractère innovateur du passage d’une approche en termes de « sexe » à celle de « genre », nous attendons dans le cadre de cet axe des contributions empiriques et/ou théoriques qui traiteront :

-des apports innovateurs d’une perspective de genre dans les études portant sur les migrations qui produisent des échanges et des imbrications relativement inauguratrices des catégories interprétatives et méthodologiques ;
-de la création de nouvelles hiérarchies en lien avec une redéfinition éventuelle d’un ordre genré dans les situations migratoires actuelles, permettant notamment de distinguer des engagements féminins et masculins, plus ou moins divergents, dans les espaces locaux, urbains, associatifs, etc. ;
-des reconfigurations émergentes dans la relation entre « mobilité, genre et situation professionnelle » qui réinterrogent les postures individuelles ou collectives inédites « d’autonomisation » ou « d’émancipation » des femmes migrantes en déconstruisant les catégories interprétatives qui tiennent généralement peu compte de la situation changeante des immigrées « seules », « accompagnatrices » ou « invisibles ».

Les propositions de communication (une page d’intention) devront être simultanément adressées aux deux responsables de l’axe en respectant les normes indiquées plus haut : miranda.fiore@wanadoo.fr, djaouida.sehili@libertysurf.fr

Axe 5 : Famille et transmission

Responsables : Catherine Delcroix, Lila Belkacem, Myriam Hachimi-Alaoui

L’intensification des mouvements migratoires a donné lieu à la formation de nouvelles configurations familiales caractérisées par la dispersion dans plusieurs pays des membres d’une même famille. L’introduction de la perspective transnationale en sociologie des migrations, surtout quand elle met en œuvre une ethnographie multisite, permet d’interroger la manière dont ces familles dites transnationales entretiennent des liens par-delà les frontières. Le maintien de liens familiaux entre le pays d’origine et le pays d’installation prend des formes inédites sous l’effet de l’intensité des circulations internationales (biens, personnes, informations, etc.). Cette session se propose de réunir des travaux interrogeant l’impact des processus transnationaux sur les (re)configurations familiales, et d’autres permettant de saisir et d'exemplifier la diversité des formes familiales transnationales. Face aux défis de l’expatriation, quels moyens et ressources mobilisent les familles pour créer et/ou préserver des liens transnationaux ? Dans quels domaines se manifeste une telle créativité ?
Ces rapports familiaux transnationaux diffèrent-ils selon que les personnes sont venues volontairement ou non (exilées) dans la société d'accueil ou qu’elles y résident ou non en situation légale ? Avec quelles composantes de la famille coopèrent-elles ou entrent-elles en conflit ? Avec qui négocient-elles pour assurer les équilibres familiaux ? Les membres de la famille font-ils face individuellement ou collectivement aux difficultés et aux contraintes qu'ils rencontrent dans ce domaine ? Face aux critiques adressées à la notion de transnationalisme, qu’apporte ou non cette perspective pour comprendre les pratiques en jeu au sein des familles migrantes ?
Cette session regroupera des communications portant sur les pratiques familiales en contexte « transnational » :
-les différents types d’activités transnationales. Par exemple, les activités de type économique (le commerce informel ou formel, l’« ethnic business » des migrants ou de leurs descendants), les activités éducatives et familiales (l’extension des réseaux parentaux de socialisation et d’éducation, le « métissage » des normes et des valeurs, le plurilinguisme, la recherche d’un conjoint pour les enfants, etc.), les activités sanitaires (les solidarités entre membres du réseau familial « ici » et/ou « là-bas »), les activités de circulation transnationale d’informations (notamment à propos des politiques d’immigration, des opportunités de formation et d’emploi, des évolutions du Droit de la famille dans le pays d’origine), ou encore les activités associatives et/ou politiques (visant par exemple à changer les normes et lois du pays d’origine, ainsi que celles du pays d’accueil).
-les reconfigurations des rapports de genre et des « frontières » privé/public quand les activités mobilisent des femmes du groupe familial. Pourquoi, en dehors des recherches menées sur le care, la visibilité des femmes dans les études sur le transnationalisme est-elle encore relativement limitée ?
-la multiplicité des structures d’opportunité que permettent les solidarités transnationales. De quelle manière les « appartenances multiples », qui s’accompagnent la plupart du temps d’une forte congruence des statuts (« petit ici et grand là-bas »), constituent-t-elles une ressource ? Quel parti en tirent les familles ?

Les propositions de communication (une page d’intention) devront être simultanément adressées aux trois responsables de l’axe en respectant les normes indiquées plus haut : cadelcroix@wanadoo.fr ; m.hachimialaoui@gmail.com ; lila_belkacem@hotmail.com

Axe 6 : Migrations, économies et internationalisation

Responsables : Julien Bret, Bruno Lebfevre, Laurence Roulleau-Berger

Il s’agira ici de proposer des communications qui montrent les limites de certaines théories en sociologie du travail à partir de la question migratoire pour proposer des notions ou concepts qui permettent d’appréhender la diffraction et la multipolarisation des économies locales et globales, la reconfiguration d’espaces productifs, la façon dont le travail se singularise tout en se globalisant à partir de l’analyse des parcours et carrières migratoires tant individuelles que collectives. Si capital, espace, travail ne s’agencent plus de la même façon aujourd’hui qu’hier, si les migrants et migrantes sont de plus en plus délocalisés, déplacés, dispersés, on proposera ici des points de vue théoriques qui se situent à l’articulation de la sociologie économique et de la sociologie des migrations où les institutions économiques peuvent être définies à partir d’effets de mobilités et de circulations. L’objectif théorique consistera ici à réfléchir sur la construction d’agencements entre des processus économiques locaux et globaux, des situations migratoires et la combinaison de ressources matérielles, sociales, culturelles, symboliques et religieuses.
Quelques thématiques faisant apparaître ici des processus sociaux peu analysés en sociologie des migrations et en sociologie économique jusqu’alors seront ici privilégiés :
-les migrations de retour et leurs effets sur les économies locales;
-les circulations des populations très qualifiées et la formation d’une nouvelle « upperclass » globale ;
-les modes de production d’activités économiques sur les espaces transnationaux ;
-les modes de construction de figures de commerçants et d’entrepreneurs originaires de pays différents ;
-les circulations féminines sur de nouveaux territoires productifs ;
-les effets de la multipolarisation des économies sur la construction des identités individuelles et collectives.

Les propositions de communication (une page d’intention) devront être simultanément adressées aux trois responsables de l’axe en respectant les normes indiquées plus haut : julienbret@yahoo.fr, bruno.lefebvre@univ-nantes.fr, laurence.roulleau-berger@ens-lyon.fr

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