RT 24 Genre, Classe, Race.
Rapports sociaux et construction de l'altérité


Responsable(s) : Armelle Testenoire et Aurélie Damamme

Descriptif : Dans un contexte de globalisation où s’accélère le mouvement de dé-relocalisation de la force de travail tant masculine que féminine, les rapports sociaux se complexifient encore. Les deux dimensions, de sexe et de classe, doivent être croisées avec celle de race. Car si l’on admet que le genre construit le sexe, le capitalisme la classe et le racisme la race, on se doit de saisir ces trois systèmes sociaux dans leur interaction afin de saisir comment, à partir d’une naturalisation de l’altérité, se construisent les rapports de domination, comment naissent et se développent résistances et révoltes. Dans cette perspective, la problématique des rapports sociaux de sexe et de genre est un mode d’entrée essentiel quand il est pensé dans sa coextensivité avec les autres rapports sociaux.

Bureau : José Calderon, Xavier Dunézat, Jules Falquet, Artemisa Flores Espino, Elsa Galerand, Christel Hamel, Rose-Myrlie Joseph, Danièle Kergoat, Emmanuelle Lada, Nasima Moujoud, Roland Pfefferkorn, Claudine Philippe, Geneviève Picot et Aude Rabaud.

Contact : Kergoat Danièle

Site internet : http://www.rt24-afs.fr


APPEL A COMMUNICATIONS
CONGRES AFS, 14-17 avril 2009.
Université Paris Diderot, site des grands moulins (Paris)
RTF 24
Genre, classe, race.
Rapports sociaux et construction de l’altérité

Le 3e congrès de l’Association Française de Sociologie est consacré au thème : Violences et société. La première partie de l’appel à communication (A) est consacré à ce thème général en le développant en trois axes, chacun de ces axes constitue une entrée privilégiée pour étudier les formes d’expression de la violence, ses ressorts, recompositions et ses effets, à partir d’un éclairage par le genre/les rapports sociaux de sexe mais aussi via une lecture privilégiant l’articulation des rapports de sexe/genre aux autres rapports de pouvoir. Une seconde partie de l’appel à communication (B) propose de poursuivre la réflexion propre du RT sur l’articulation des rapports Genre, classe, race, sur la question de l’articulation entre l’hétérogénéité du groupe/classe des femmes et le partage d’une oppression commune.
A- Violences et sociétés : l’apport du genre et d’une lecture en termes d’articulation des rapports sociaux de genre, de classe et de race.
Plusieurs travaux se sont intéressés à la violence dans une perspective de genre/rapports sociaux de sexe. Dans leur diversité, tous s’accordent sur un double constat qui forme l’aspect le plus novateur de leurs résultats : 1) déchiffrer les violences tant sur un plan quantitatif comme l’Enquête ENVEFF l’a entrepris en France, qu’en rechercher les modalités de mise en œuvre par des approches qualitatives constitue un programme permanent pour mettre à jour l’état des rapports sociaux de sexe 2) en dépit des dispositifs juridiques et sociaux qui posent dans une démocratie l’interdit de tels rapports entre hommes et femmes, enfants et parents, jeunes et vieux, patrons et employés, soignants et soignés…etc…, cette violence continue à s’immiscer dans les relations entre personnes de classes différentes, d’origine différente et de sexe différent- tant dans la vie publique que privée. La violence est constitutive des rapports sociaux et la tâche de la dénoncer et la combattre permanente, le consentement à l’accepter comme légitime étant inhérent à l’exercice de la violence aussi bien symbolique que matérielle.
Le thème général du Congrès de Paris se place donc au cœur des problématiques du RT d’autant que le degré de violence –ou la tolérance sociale à l’égard de cette violence – selon le genre varie aussi très sensiblement dans une société donnée selon la classe sociale des auteur-e-s et leur « race » (qu’elle soit ou non comme aujourd’hui dissimulée derrière les invocations de la religion ou de « la civilisation »). Ainsi, la lourdeur de la peine d’un même crime domestique variera considérablement selon qu’il est reconnu « crime passionnel » ou expression de brutalité aveugle et cette reconnaissance elle-même variera selon le statut social et la « racialisation » de l’auteur édictée par le juge. La réflexion sur la violence pose donc d’emblée dans toute sa complexité la question de l’articulation des trois rapports sociaux dont nous tentons, dans le RT, de comprendre les multiples modes.
Trois axes ont été retenus par le RT 24 dont certains font l’objet de sessions jointes avec d’autres RT. Chacun de ces axes constitue une entrée privilégiée pour étudier les formes d’expression de la violence, de ses ressorts, recompositions et de ses effets, à partir d’un éclairage par le genre/les rapports sociaux de sexe mais aussi via une lecture privilégiant l’articulation des rapports de sexe/genre aux autres rapports de pouvoir. La question de l’action des rapports sociaux de sexe ainsi que celle de leur articulation avec les rapports sociaux de classe et de « race » constitueront donc un fil directeur et un point de départ communs aux communications présentées. Le choix de ces trois axes ne renvoie pas à une analyse segmentée des violences. Il s’agit d’apporter, à partir de contextes, d’outils et de terrains pluriels, des éléments d’analyse pour saisir les différentes formes qu’elles revêtent ainsi que leurs dynamiques et lignes de continuité, par-delà les différenciations étudiées ; et ce, en montrant la nécessité et la portée heuristique d’approches en rupture non seulement avec les analyses androcentrées de la violence mais aussi avec des grilles de lecture indifférentes aux effets des rapports de classe et ethniques/de race.
1- Violences et travail : une lecture Genre, Classe, Race.
Des communications présentées au RT 24 lors du précédent congrès avaient pointé les formes sexuées mais aussi classées et ethnicisées/racisées des violences au travail qui pèsent sur les salarié-e-s. L’organisation d’une session consacrée à « violences et travail » s’imposait donc, tant pour approfondir des questionnements apparus lors du précédent congrès que pour ouvrir de nouvelles pistes de réflexions.
A la différence d’hier, le-la salarié-e d’aujourd’hui ne doit plus seulement travailler vite, plus vite qu’hier, mais aussi travailler juste, c'est-à-dire, se plier aux exigences flexibles de l’entreprise aussi bien en termes quantitatifs que qualitatifs. Pour ajuster son comportement aux normes de plus en plus prescrites, pour assurer le maintien des flux de production, pour rendre service au client, le-la salarié-e doit mobiliser tout son être, que ce soit mentalement, affectivement et bien sûr physiquement, pour parvenir aux fins fixées par les directions. Ces contraintes ne sont pas sans rappeler celles qui régissent les rapports de dépendance personnelle observables dans la sphère domestique et informelle.
Ce constat ouvre sur plusieurs types d'interrogations qui peuvent être abordées dans cette séance. Une série de questions peut interroger la manière dont se construit la norme du travail dans l'entreprise mais aussi dans d’autres mondes du travail comme, par exemple, les associations. Ici il sera intéressant de comprendre, par des apports de type théorique ou empirique, la manière dont les différents systèmes de pouvoir (de genre, de classe, de race) co-construisent et objectivent le travail formel que chacun-e doit être en mesure de réaliser. Il s'agit de comprendre comment sont réactualisés les processus d'assignation différentielle des postes et des emplois selon le sexe, la classe et la « race », mais aussi la manière et par qui les salarié-e-s sont sélectionné-e-s, mobilisé-e-s et mis-es en concurrence. La prise en considération des différentes formes de division du travail productif et reproductif qui participent à organiser le rapport salarial sera privilégiée.
Une autre série de questions peut aborder la manière dont les salarié-e-s se réapproprient et transforment en pratique de travail le poids des déterminismes et leur hétéronomie. Aujourd’hui, des enquêtes en sociologie et en psychodynamique du travail montrent des salarié-e-s qui vivent constamment sur le fil du rasoir, qui ‘craquent’ souvent face aux injonctions paradoxales qui imposent des normes et des procédures impossibles à réaliser pour tenir les objectifs imposés. Certains ont signalé qu'il n'est pas étonnant que la dépression soit devenue la maladie paradigmatique du nouveau capitalisme. Parallèlement l’usure prématurée des corps due aux tâches répétitives sous de très fortes contraintes de temps se développe dans les emplois non qualifiés, que ce soit dans l’industrie ou le tertiaire. Ses conséquences sur les salarié-e-s qui, du fait de la division sociale, ethnique et sexuée du travail sont relégué-e-s dans ces emplois subalternes, sont invisibilisées. Il en est de même des effets de la flexibilité et de la précarisation, auxquelles les femmes peu qualifiées et/ou racisées sont les premières exposées. Les recherches portant sur les emplois qualifiés pointent également les effets de l’organisation du travail sur la santé des salarié-e-s en haut de l’échelle des qualifications, différemment façonnées selon les secteurs d’activité mais aussi selon la forme que revêt la division sociale, ethnique et sexuelle du travail. En contrepoint, des pratiques et des formes de résistance apparaissent-elles ? Ici, une approche dynamique en termes de rapports sociaux (de sexe, de classe et de race, dans leur interrelation) serait particulièrement bienvenue, de même qu’une prise en considération des rapports différenciés au travail dans l’analyse des pratiques subversives ou des résistances face au travail salarié pour mener l’analyse de l’ensemble du processus.
Au regard de la thématique générale du congrès sur la violence et de la problématique de notre Réseau, une autre série de questions peut être abordée. La première peut concerner la manière dont ces phénomènes sont essentiellement abordés par les intervenant-e-s comme relevant de la défense de la santé au travail (praticiens, médecins, organisations syndicales, inspecteurs, voire par le patronat et ses agences) et dans le débat public. Il s'agit de questionner la façon dont ces formes de violences sont « objectivées » et « segmentées » par les acteurs (harcèlement, stress, discrimination, etc.), dont l’usage de telle ou telle notion est légitimé ou d’interroger la façon dont ce parti-pris retentit sur la conscience des formes actuelles d’exploitation de la force de travail et sur les formes de résistance appropriées.
La seconde traite plus spécifiquement du travail non salarié (domestique, d’autosubsistance…) et des rapports de domination, d’appropriation et d’exploitation qui lui sont attachés ainsi que des liens qui peuvent exister entre l’organisation de ce travail et celle du travail salarié.
Les communications pourront traiter de différents secteurs d’activité, d’autres mondes du travail que l’entreprise (associations ou encore les intermédiaires de l’emploi), d’emplois qualifiés et du travail domestique sur lequel nous avions beaucoup travaillé en 2006. Des analyses portant sur le « travail militant » seront également bienvenues. Les comparaisons internationales et approches transnationales sont également souhaitées.
2- Villes, violences et genre. Questionner l’invisibilité des violences de la ville Atelier joint avec le RT «  Sociologie de l'urbain et des territoires »
La ville, dans son organisation et ses dimensions sociales, spatiales et temporelles, produit des violences plus ou moins visibles. Les formes, l’intensité et la nature de ces violences varient selon le sexe des personnes visées, ainsi que selon leurs milieux sociaux et leurs origines ethniques. De nombreux travaux se sont intéressés aux violences les plus visibles impliquant surtout comme acteurs, plus que comme victimes, les jeunes hommes (criminalité, délinquance, émeutes, gangs, etc.). L’enquête ENVEFF(Les violences envers les femmes en France. Une enquête nationale., La Documentation Française, Paris , 2002) a pourtant mis en évidence que les jeunes filles étaient plus particulièrement victimes de violences (allant des insultes aux agressions) dans les grandes villes, les violences perpétrées dans les lieux publics étant aussi les plus dénoncées. Nous proposons ici de renverser la perspective pour nous intéresser aux violences plus invisibles produites dans la ville en particulier sur les femmes. En effet, les usages et les temps de la ville sont fortement différenciés selon le genre, et renvoient à des normes implicites ou à un contrôle social genré qui constituent en elles-mêmes des formes de coercition et de violences. Les comportements, les choix vestimentaires, les lieux, les moments, les types de mobilité et d’activité sont autant de dimensions à prendre en compte pour analyser ces différences selon le sexe. Comment s’articulent-elles aux dimensions sociales et ethniques ? Quelles données permettent de rendre compte des manières de pratiquer la ville, et qui conduisent à s’exposer à des violences spécifiques selon le genre ? Comment ces dynamiques rejaillissent-elles sur l’organisation et l’occupation de l’espace public ?
3- Sexe, « race », classe, violence et militarisation des sociétés.
La violence est souvent conçue de manière abstraite, ou à l'opposé envisagée de manière fragmentée et découpée en phénomènes distincts, comme par exemple : la violence « matérielle » et « économique » (privation d’accès aux ressources, à la terre, au travail, à un lieu pour vivre, à la liberté de mouvement, au savoir…) ; les violences liées à la guerre, qu’elle soit « ouverte » ou « de basse intensité », intérieure ou internationale ; la violence sexuelle, physique et « symbolique » exercée en dehors du système de parenté, du viol jusqu’à l’assassinat (notamment les féminicides) en passant par les coups ; la violence domestique, en particulier contre les femmes et les enfants ; les violences racistes ; les violences de classe ; etc.
La mondialisation néolibérale conduit  à l'approfondissement des processus d'exploitation basée sur l’imbrication des rapports sociaux de sexe, de « race » et de classe. Conjointement à un consensus idéologique et politique en sa faveur se développe un fort volet coercitif, pour l'imposer par la violence. On part ici de l’hypothèse que la mondialisation s’accompagne de la mise en place d’un état de « guerre larvée permanente » ou de guerre « anti-terroriste » à l’échelle internationale. Cet état de guerre d’un type partiellement nouveau a des  répercussions sur la vie quotidienne des populations : ce processus de militarisation des sociétés est aussi un nouveau mode de contrôle et de gestion de la main-d’œuvre. Plus généralement, cela implique une ré-organisation-transformation des mécanismes imbriqués de la violence sur lesquels reposent (en partie) les rapports sociaux de pouvoir.
On voudrait ici faire apparaître les liens entre des violences souvent conçues comme différentes parce qu’elles s’exercent dans des sphères réputées disjointes (« privée » et « intime » versus « publique » et « politique »). On attend des communications qu'elles s’interrogent sur les transformations et l’éventuelle augmentation quantitative et/ou qualitative des mécanismes de contrainte qui accompagnent la mondialisation, analysés dans la perspective de l’imbrication des rapports sociaux de pouvoir (de sexe, de « race » et de classe), et des liens entre violence (patriarcale, raciste, de classe) exercée ou subie de manière « individuelle » et de manière « structurelle ». Les communications privilégieront la perspective de l’imbrication des rapports sociaux de sexe, de « race » et de classe et s'inscriront dans l'un des deux axes suivants :
B- Comment penser l’hétérogénéité du groupe des femmes ?
Cette session souhaite continuer et approfondir certaines des questions qui étaient ressorties des travaux menés par notre RT lors des deux précédents congrès. Nous avions été ainsi les témoins de l’émergence de problématisations mettant cette question au cœur de leur réflexion, notamment par le biais de l’externalisation du travail domestique, de la relation de service et du care, des luttes ou des résistances. On propose donc pour le troisième congrès de se saisir de cette problématique déjà ancienne pour la sociologie et l’épistémologie féministes, en l’appréhendant notamment au regard des recompositions des sociétés contemporaines. Le problème des contradictions, des inégalités ou des différenciations entre femmes -soit celui de l’hétérogénéité ou de la diversité interne aux catégories de sexe- n’est en effet pas nouveau pour la sociologie féministe. Mais depuis 1970, le paysage théorique et les rapports de force se sont reconfigurés. La question des divisions de classe a notamment perdu de sa centralité, tandis que celles de la race ou de l’ethnicité d’une part, de l’hétéronormativité d’autre part semblent avoir gagné du terrain. Les débats se sont ainsi tendanciellement déplacés notamment sous l’influence accrue des théorisations féministes américaines ou des Suds qui ont mis l’accent sur l'hétérogénéité, les clivages, les oppositions, voire même la fragmentation, l'éclatement du groupe. Ainsi, le Black feminism, le féminisme postcolonial, le multiculturalisme ou encore les subaltern studies ont eu le souci de dénoncer l’ethnocentrisme des analyses féministes dominantes et ont montré que le groupe des femmes était racialement divisé. Tandis que le queer, le postféminisme ou encore « la troisième vague », en déconstruisant l’appréhension binaire du genre, ont annoncé la fin de la catégorie « femmes ».
Certains de ces travaux vont de pair avec le constat d’une fragmentation accrue et d’une difficile mise en place des solidarités. Au point que certains travaux posent la question de savoir si une lutte commune des femmes est encore possible, si l’usage du concept de «genre» et a fortiori celui de « classe de sexe » sont encore opératoires.
Par ailleurs, se posent des difficultés d’ordre théorique et méthodologique à rendre compte et du groupe des femmes, et de son hétérogénéité, dans un contexte de mondialisation galopante, de ségrégation urbaine, de mobilité géographique (inter) et (trans)nationale, de précarisation du marché du travail et d’internationalisation du « care ».
 
Compte tenu de ce contexte, des acquis des congrès précédents et de l’évolution des débats, nous proposons de discuter autour des questions suivantes :
-  En quoi l’hétérogénéité du groupe des femmes interpelle-t-elle l’analyse féministe matérialiste et ses concepts clés (division sexuelle du travail, sexage, mode de production domestique, etc.) ?
- L’utilisation du concept de rapports sociaux de sexe permet-elle de faire l’économie de ce débat ?
-  Comment s’est posée et se pose aujourd’hui l’analyse de la classe des femmes et de son hétérogénéité ? Comment les conceptualisations et les débats sur ce thème ont-ils évolué ?
-  Qu’impliquent de tels questionnements pour l’analyse des recompositions actuelles mais aussi pour les stratégies de résistances ou de contournement, individuelles ou collectives, face à ces transformations ? Parmi ces stratégies, des formes d’organisation novatrices peuvent-elles être repérées ?
On attend des communications qu’elles explorent ces thématiques, soit à partir de situations concrètes (quant à l’hétérogénéité bien sûr, mais aussi à partir de situations de solidarité qui pourraient être analysées en termes de conscience de genre ou de classe de sexe), soit par des approches théoriques ou méthodologiques. Nous demandons d’être particulièrement attentif(ve) à ce que la communication proposée s’enracine réellement dans le questionnement proposé ci-dessus.

Modalités pratiques de soumission
Les propositions de communication seront soumises par l’intermédiaire du site de l’AFS en respectant les délais indiqués. Merci d’indiquer clairement dans vos résumés : l’objet, la problématique et dans quel thème de l’appel à communication vous inscrivez ainsi que le matériel empirique mobilisé
Les propositions de communication comporteront les informations suivantes :

  1. Nom, prénom
  2. Fonction, institution
  3. Coordonnées complètes (adresse, téléphone, e-mail)
  4. Le titre de votre proposition

Lors de la sélection des communications - c’est-à-dire dans le courant des mois de septembre et octobre 2008 - le bureau du RT 24 sera susceptible de vous demander des précisions sur tel ou tel point de votre proposition. Merci d’anticiper cette possibilité et de répondre au plus vite.